Tout pour être en bonne santé avant, pendant la grossesse et après la naissance :

  • Fertilité et Conception d’un bébé
  • Alimentation Avant et pendant la grossesse
  • Vitamines nécessaires pendant la grossesse
  • Prudence : Consommation de café pendant la grossesse

  • Fertilité et conception d’un bébé :

Guide-fertilité-2019-BD

SANTE PRECONCEPTIONNELLE – PERES

 

Avant la grossesse :

1000 premiers jours


  • Alimentation avant et pendant la grossesse :

Une alimentation équilibrée pendant la grossesse – de Nutergia 

« L’alimentation est un des piliers du bien-être de la femme enceinte et de son enfant.

Certains micronutriments sont en effet essentiels pour l’un comme pour l’autre.

Une alimentation équilibrée, composée essentiellement de produits frais couvre ces nouveaux besoins.

Une augmentation des besoins micronutritionnels

La grossesse augmente les besoins de l’organisme dans la plupart des micronutriments.

A quoi vont-ils servir ?

 

En premier lieu à préparer le corps de la future maman à accueillir l’enfant.

En effet, la formation de nouveaux tissus (placenta, liquide amniotique, extension de la masse sanguine…) est consommatrice de vitamines et minéraux.

Certaines modifications du métabolisme augmentent également les dépenses micronutritionnelles.

En second lieu, bien sûr, à permettre le développement de bébé, également à constituer ses propres réserves nutritionnelles.

 

Y a-t-il des aliments autorisés et d’autres déconseillés ?

La grossesse peut être comparée à un voyage dont la destination est la naissance de l’enfant. 

A chaque étape de sa croissance, les besoins nutritionnels sont différents. 

S’ajoutent à cela parfois des contraintes particulières liés à l’état de santé qui nécessitent d’éviter certains aliments.

(diabète par exemple ou non immunisation à la toxoplasmose par exemple)

Il n’existe pas de « régime grossesse ».

Il est conseillé généralement d’éviter :

  • les fruits de mer,
  • poissons crus (sushis) et
  • œufs insuffisamment cuits,
  • les charcuteries,
  • les fromages et
  • jus de fruits non pasteurisés…
    tout ce qui pourrait être à l’origine d’une intoxication alimentaire.

De même,

  • les aliments préparés,
  • les gâteaux industriels,
  • les produits laitiers
    contenant des additifs ou substituts du sucre sont à éviter.

L’éviction des toxiques ne fait aucun débat.

Plus d’alcool – AUCUN VERRE – pendant la grossesse, ni de tabac.

 

Il est souhaitable d’éloigner les produits ménagers, plastiques alimentaires et autres produits contenant des perturbateurs endocriniens.

 

De plus en plus, les femmes enceintes se tournent vers une approche naturelle de la grossesse au sein de laquelle l’alimentation constitue un pilier.

Que manger quand on est enceinte, est une question récurrente à laquelle on peut répondre simplement « avec bon sens » !

 

Une alimentation riche en fer pendant la grossesse ?

Les menus qui assurent un équilibre du taux de fer sont riches en protéines et acides aminés

(viande, poissons mais aussi légumineuses)

associés à des aliments riches en vitamine C à prendre dans le bon temps

(voir Consultation en Micronutrition préconceptionnelle spéciale BEBE)

qui aide à fixer le fer (fruits, légumes à feuilles vertes).

 

Les aliments riches en fer sont les aliments protéinés d’origine animale ou végétale (viandes, poissons, légumineuses, oeufs, céréales complètes).

Des menus pour faire le plein d’oligoéléments

Les minéraux et les oligoéléments en tant que cofacteurs des réactions enzymatiques ont un rôle de soutien du métabolisme que l’on soit enceinte ou non.

Certains minéraux comme le magnésium jouent un rôle dans le transport et l’utilisation du glucose, or les apports sont variables suivant l’alimentation.

C’est pourquoi le menu de la femme enceinte comprend des oléagineux tels que noix, amandes, graines de tournesol ou colza.

Le calcium occupe évidemment une bonne place dans les nutriments majeurs.

Les besoins s’accroissent au cours de 3e trimestre.

Les produits laitiers pasteurisés sont une source importante de calcium avec le tofu, les amandes, les épinards et bien d’autres légumes verts.

Pour profiter d’une assimilation maximale, il est intéressant d’apporter également de la vitamine D qui facilite l’absorption du calcium

en consommant régulièrement de petits poissons gras (sardines, maquereaux, tous riches en oméga-3…).

Les vitamines B6 et B9 pendant la grossesse

Ces deux vitamines sont étroitement impliquées dans les différents phénomènes physiologiques qui rythment la gestation.

L’activité œstrogénique en début de grossesse accroît la consommation de vitamine B6, dont le rôle est de contribuer à réguler l’activité hormonale.

La vitamine B9 (acide folique ou folates) soutient, quant à elle, la croissance des tissus maternels durant la grossesse et la formation normale du sang.

Elle intervient dans le développement du système nerveux de l’enfant.

Les folates se trouvent en grande quantité dans la levure de bière, les épinards, le cresson, la mâche, les légumineuses (pois chiches) et les légumes à feuilles.

Que manger pendant le premier trimestre ?

Au début de la grossesse, les nausées provoquent parfois des troubles de l’appétit.

De petites prises alimentaires tout au long de la journée peuvent les atténuer.

Les aliments seront choisis pour leur apport en glucides (telles que les pâtes, les pommes de terre, le riz…).

Privilégiez la cuisson douce pour les végétaux frais, peu d’épices et encore moins de fritures et de plats préparés, dont le taux de sel est souvent excessif.

 

Certaines femmes enceintes oscillent au cours du premier trimestre de grossesse entre fringales et aversions.

Si la fringale porte sur des fruits et des légumes, riches en fibres, pourquoi s’en priver ?

Mais le plus souvent, elles se déclenchent pour des aliments gras et sucrés (chocolat, glaces, biscuits apéritifs).

Dans ce cas, on se limite en mangeant de vraies collations équilibrées plus régulièrement dans la journée.

Les aversions cumulées aux nausées coupent parfois durablement l’appétit, or ce n’est pas le moment d’entamer une diète !

Respecter ses aversions est bien naturel, mais il est nécessaire de compenser la privation d’un aliment par un autre.

Par exemple, si la viande provoque du dégoût, il est intéressant de compenser la réduction d’apports en acides aminés par des aliments protéinés comme les légumineuses, les œufs ou le poisson.

Que manger au deuxième et troisième trimestre de grossesse ?

Les besoins nutritionnels s’accroissent avec le développement de l’enfant et la préparation du corps maternel à l’accouchement et à l’allaitement.

Les recommandations du Programme national nutrition santé (PPNS) ne vont pas dans le sens d’une augmentation systématique des apports caloriques

mais plutôt d’une écoute de ses besoins et d’une diversification des aliments pour que bébé grandisse harmonieusement.

 

Les besoins caloriques augmentent au premier trimestre de 0 à 100 calories consommées par jour,

puis environ 340 calories au deuxième trimestre

et 450 calories au troisième.

 

La prise de poids se situe idéalement à 12 kg (3 ou 4 de plus avec des jumeaux).

Certaines femmes subissent des remontées acides pendant le 3e trimestre de la grossesse du fait de la compression des organes digestifs.

Il est possible de les limiter en évitant les repas trop copieux, les aliments gras et sucrés, de s’allonger immédiatement après le repas…

Que boire quand on est une femme enceinte ?

De l’eau, de l’eau et encore de l’eau ! Le corps de la future maman et le bébé en ont un besoin vital. Au minimum 1,5 à 2 litres par jour d’eau pure sans ajout de sucre (sirop, verre de jus de fruit, etc.).

Boire plus d’eau ou de tisane, manger plus de fibres et pratiquer une activité physique est souvent suffisant pour lutter contre la constipation. Le café, le thé, les boissons gazeuses et toute autre boisson énergisante sont à éviter.

 

Quoi manger quand on est enceinte ?

Grossesse et diététique ne se résume pas à un calcul des apports caloriques.

La qualité des aliments et boissons consommés est primordiale.

La liste des aliments demeure très vaste et nul besoin de détenir un manuel de diététique pour que santé et grossesse se conjuguent.

 

Voici les musts :

  • le plus souvent possible, des aliments bio et/ou produits localement
  • des légumes et fruits frais (la moitié de l’assiette à chaque repas)
  • des céréales complètes (adieu farine blanche !)
  • des produits laitiers et lait pasteurisés
  • de petits poissons gras (sardines, maquereaux), éviter les gros poissons (n’importe quelle variété de thon, espadon, etc.)
  • des oléagineux (toutes les noix, amandes, noisettes)
  • des huiles de cuisine de première pression à froid bio

 

Fiche_perinat_alimentationBien manger en attendant bébé  – INPES

petitguidesantealimentation2019web

Recettes Mocktails

 

 

 

 

 

Tableau des fruits et légumes de saison :

Calendrier des légumes au cours de l’année :

Calendrier-fruits-legumes

Nouvelles recommandations alimentaires pour les adultes – Santé publique France – Janvier 2019

DP-Reco-Nutritionnelles-220119


  • Tableau des vitamines nécessaires pendant la grossesse et au cours de la vie :

Tout savoir sur les vitamines pendant la grossesse, les carences ou les excès  – Le guide Santé – 26/08/2020


Supplémentations souvent prescrites par les Sages-Femmes (France)


Claire Mounier-Vehier
Claire Mounier-Vehier • 1er Cardiologue – CHU Lille
Professeur de médecine vasculaire – Université de Lille

Selon une équipe de chercheurs Chinois, manger un œuf par jour serait positif pour la santé cardiovasculaire. – 28/06/2022

On y trouve des vitamines (A, D, B2 et B12, en particulier), des minéraux (fer, zinc et sélénium, notamment)

ainsi que des protéines (environ 13 grammes dans 100 g d’œuf dur) et des antioxydants (la lutéine et la zéaxanthine). Les œufs sont également peu caloriques, puisqu’ils ne cumulent que 90-100 Kcal pour 100 g.

L’étude conduite par la Peking University en Chine a porté sur un groupe de 4778 volontaires, parmi lesquels 3401 souffraient d’une maladie cardiovasculaire.

Les scientifiques ont constaté que les participants qui consommaient au moins un œuf par jour avaient un niveau plus élevé d’une protéine dans leur sang appelée apolipoprotéine A1, qui est la principale composante protéique de l’HDL, le « bon » cholestérol.

  • Attention au café pour les femmes enceintes – Publié le 10/05/2021 – JIM
En 2010, l’American College of Obstetricians and Gynecologists a recommandé aux femmes enceintes de limiter leur consommation de caféine à moins de 200 mg/j, arguant

d’un risque accru de petit poids de naissance,

d’enfant petit pour l’âge gestationnel (PAG) et

d’un retard de croissance fœtale.

Un travail a été mené par J. L. Gleason et collaborateurs qui a consisté à examiner les corrélations entre les prises, autos rapportées, de boissons caféinées, les concentrations plasmatiques de caféine et de ses métabolites avec plusieurs mesures anthropométriques chez les nouveau-nés. Ils ont aussi tenté de préciser le rôle de variations génétiques responsables du métabolisme rapide ou lent de la caféine.

 

2 000 femmes enceintes dont la consommation de caféine a été précisée

La cohorte se compose de 2 055 femmes enceintes, qui toutes avaient donné leur consentement écrit pour participer à l’étude.
Des conséquences même avec une demi tasse de café…
nouveau-né avec un poids de naissance plus faible
un tour de tête également plus petit
tour de bras et de cuisse aussi significativement plus réduits.
soit une ½ tasse par jour,
les femmes avaient accouché d’un enfant moins gros avec des bras et des cuisses moins développés.
Leur pli cutané, mesuré sur la partie antérieure du flanc, était également, plus mince.
 En coordonnées logarithmiques,
chaque élévation du log de caféine s’associe à
une diminution du poids de naissance,
de la taille,
des mensurations de la tête et des bras du nouveau-né.
Par ailleurs, l’enquête a révélé que l’origine de la consommation était, en grande part,
le café lui-même (35 %) et des sodas caféinés (41 %).
Ainsi, ce travail qui a ciblé une cohorte de femmes enceintes, démontre que des prises, mêmes modérées de boissons caféinées,
avec des taux plasmatiques de caféine et de paraxanthine peu élevés, sont associées à des valeurs plus faibles :
du poids de naissance de l’enfant,
de sa taille,
de son périmètre crânien,
de la circonférence de ses bras et de ses cuisses,
témoignant d’une diminution de sa masse maigre.
Le mécanisme d’action de la caféine est, à ce jour, encore mal compris, mais il pourrait passer par une vaso-constriction utéroplacentaire, perturbant le développement fœtal.

En conclusion, on observe que de minimes réductions des mesures anthropométriques chez les nouveau-nés sont en rapport avec une consommation de caféine par la mère. Ces faits confirment qu’une consommation, même modérée, à moins de 200 mg/j, est associée à une diminution de la croissance fœtale.

Dr Pierre Margent

En lire plus :

RÉFÉRENCE

Gleason JL et coll. : Association Between Maternel Caffeine Consumption and Metabolism and Neo natal Anthropometry. JAMA Netw Open, 2021, March 25. 4 (3) e : 213238.

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