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maj 25/02/2021

D’OU VIENT LE SARS COV 2 ?
CNRS JOURNAL 28/10/2020

Le virus « invisible » est extrêmement contagieux en interhumains tous âges et hautement pathogène.
De nombreuses recherches et études sont en cours pour trouver un traitement efficace.

Ce coronavirus est issu semble-t-il de la chauve-souris (96%)
[Dernières informations du 02/11/2020 de Etienne Decroly – Virologue – spécialiste des virus émergents au CNRS à Marseille
et non issu du pangolin comme suspecté depuis le début de la pandémie (90,3% de correspondance du matériel génétique) , voire d’un serpent ]
est d’une taille de 0.12 microns.

Pour comparaison, le diamètre d’un cheveu est de 15 microns.

 Il est détruit à 60° Celsius pendant au moins 30 minutes.


 


 

 

 

Si symptômes  : 

« Les signes et symptômes du COVID-19 sont variables et peuvent apparaître de 2 à 14 jours après l’exposition. Jusqu’à 50% des personnes infectées peuvent rester asymptomatiques » – HMS :

Fièvre (83% des cas)
Toux (82%)
Respiration courte, oppression respiratoire (31%)
Douleurs des muscles (11%)
Confusion (9%)
Immense fatigabilité et essouflements au moindre effort 
Maux de tête (8%)
Conjonctivite
Disparition odorat (ageusie) et goût (anosmie)
Douleurs dermatologiques acrosyndrômes (rougeurs, urticaire, pseudo engelures, éruption cutanée, décoloration des doigts ou des orteils, …)

Symptômes neurologiques sévères et lésions cérébrales (convulsions, AVC, encéphalopathie), absences, pertes de mémoire, délires (rares), brouillard cérébral (impression de ne plus être soi) survenue par vagues, tremblements involontaires, picotements dans les mains, goût étrange dans la bouche, troubles neurologiques sévères : perte de récupération du langage dans l’énonciation de mots, incapacité à se concentrer, sensation d’être perdu(e), incapacité à trouver le sommeil bien que fatigué, …
Lésions cérébrales persistantes (perte d’élocution ou de motricité, manifestations ischémiques et macrohémorragiques, large spectre d’atteintes vasculaires et inflammatoires du système nerveux central et périphérique) plus de 150 jours après primo-infection Covid
Rhume (4%)
Douleurs à la poitrine (2%)
Diarrhées et douleurs abdominales (2%)
Nausées et Vomissements (1%)
Syndrome de Kawasaki (Alerte sanitaire en Pédiatrie) :
Habituellement inflammation post-virale constatée chez les petits enfants de 0 à 5 ans,
Depuis quelques mois : multiplication par 3 des cas de myocardites pour 50% liées au coronavirus (Royaume-Uni, France, Italie, Allemagne, Suisse)
et incidence chez des enfants et adolescents de 8 à 14 ans à ce jour.  A suivre …

Sources :  Institut Pasteur & Retours des médecins et praticiens hospitaliers – Février 2020 à Janvier 2021

Tél. à votre médecin traitant pour demander un avis médical

Tél. au 15 et à l’hôpital, seulement en cas d’extrême nécessité




GROSSESSE :

AFFICHES SANITAIRES ENFANTS : 

Prévention Covid 19 

Recommandation :
Pas de gel hydroalcoolique (GHA) pour les petits (crèche/école maternelle)
–> risque d’imprégnation des muqueuses et du système neurologique
par intoxication (léchage des mains et des doigts chez les plus petits).


TRAVAIL :

Dans le cadre des mesures de prévention visant à limiter la propagation du Coronavirus, il a été décidé de permettre à certaines personnes considérées vulnérables (ne pouvant pas télétravailler) de bénéficier d’un arrêt de travail à titre préventif afin qu’elles puissent rester à leur domicile.

Pour faire face à l’épidémie de la Covid-19, le périmètre d’intervention des médecins du travail et les missions des services de santé au travail ont été adaptés dans le décret n°2021-24 en date du 13 janvier 2021. Ce dernier ouvre temporairement la possibilité pour le médecin du travail de prescrire et renouveler des arrêts de travail liés à la Covid-19 et précise les modalités de détection du SARS-CoV-2 par les services de santé au travail.

Dans le cadre des mesures visant à lutter contre la propagation de l’épidémie de Covid-19, le décret 2021-24 pris en application de l’ordonnance n° 2020-1502 du 2 décembre 2020 a adapté les conditions d’exercice des missions des Services de Santé au Travail en fonction de l’urgence sanitaire.

Les médecins du travail ont ainsi la possibilité de :
- Prescrire ou renouveler un arrêt de travail dans le cas d’une infection ou suspicion d’infection à la covid-19 ;
- Établir un certificat d’isolement pour les salariés vulnérables présentant un risque de développer une forme grave d’infection au virus SARS-CoV-2 en vue de leur placement en activité partielle.

Ces arrêts de travail ainsi que le certificat médical pour les salariés vulnérables pourront être délivrés aux travailleurs des établissements dont le médecin du travail a la charge mais aussi aux travailleurs temporaires et à ceux issus d’une entreprise extérieure.

Les services de santé au travail, c’est-à-dire les médecins du travail, ou sous sa supervision, le collaborateur médecin, l’interne en médecine du travail ou l’infirmier de santé au travail, pourront également :
- prescrire et réaliser les tests de détection du SARS-CoV-2, notamment les tests RT-PCR et les tests antigéniques.

Ces dérogations entrent en vigueur le 15 janvier 2021 et sont applicables jusqu’au 16 avril 2021.

Urgence-sécurité et écoute :

En cas de danger immédiat17

Violences sur les enfants119 (ou sur le site internet allo119.gouv.fr)

Violences conjugales3919 (ou sur le site internet arretonslesviolences.gouv.fr)


Contacts utiles

Pour vous tenir informé : le compte du Gouvernement sur WhatsApp  cliquez ici, ou enregistrez le numéro « 07 55 53 12 12 » au nom de Gouvernement puis en envoyez à ce contact un message sur l’application pour commencer la discussion.
La plateforme téléphonique et le bot WhatsApp ne dispensent pas de conseils médicaux.


DERNIERES RECHERCHES SUR LE COVID 19 :  – 25/02/2021 –

  • Plusieurs traitements très innovants sont une très bonne nouvelle : 25/02/2021
  1. Traitement avec de l’interféron pour lutter contre l’infection.
    Pour en savoir plus : Les IFN se sont révélés cruciaux dans la lutte contre le SRAS-CoV-2 chez les patients atteints de COVID-19 – Science Direct
  2. Traitement avec des anticorps monoclonaux
  • Compte-tenu de la progression de la diffusion des variantes d’intérêt du SARS-CoV2 sur le territoire national, une adaptation de la stratégie de freinage a été rendue nécessaire, pour renforcer les mesures d’isolement et de quarantaine pour les cas et les personnes contacts à risque. Afin de disposer de mesures adaptées aux risques mais aussi simples et facilement compréhensibles par tous, il a été décidé une harmonisation des durées d’isolement et de quarantaine, quel que soit le virus du SARS-CoV2 considéré. Cette décision sera mise en oeuvre à compter du 22 février 2021.La durée d’isolement des cas confirmés ou probables de SARS-CoV2 est harmonisée à 10 jours qu’il s’agisse du virus sauvage ou des variantes d’intérêt 20I/501Y.V1 (dite « britannique »), 20H/501Y.V2 (dite « sud-africaine ») et 20J/501Y.V3 (dite « brésilienne »).L’isolement des cas confirmés ou probables symptomatiques est ainsi allongé pour tous à 10 jours pleins à partir de la date de début des symptômes avec absence de fièvre au 10ème jour (si le cas reste fébrile, l’isolement doit être maintenu pendant 48h après la disparition de cette fièvre).

    Pour les cas confirmés asymptomatiques, l’isolement est compté à partir du jour du premier prélèvement positif (test antigénique ou RT-PCR de 1ère intention) pour une durée de 10 jours pleins également. En cas de survenue de symptômes évocateurs de la Covid-19, la période d’isolement devra être rallongée de 10 jours à partir de la date d’apparition des symptômes.

    La fin de l’isolement des cas symptomatiques et asymptomatiques n’est pas conditionnée à la réalisation d’un test de sortie d’isolement (même pour les variantes d’intérêt 20H/501Y.V2 et 20J/501Y.V3).

    La fin de l’isolement doit s’accompagner du port rigoureux du masque chirurgical ou grand public de filtration supérieure à 90% et du strict respect des mesures barrière et de la distanciation physique durant les 7 jours suivant la levée de l’isolement, en évitant les personnes à risque de forme grave de Covid19, et en favorisant dans la mesure du possible le télétravail.

Direction Générale de la Santé – 19/02/2021 

  • La progression de la diffusion des variantes d’intérêt du SARS-CoV2, soit les variantes 20I/501Y.V1 (dite « britannique »), 20H/501Y.V2 (dite « sud-africaine ») ou 20J/501Y.V3 (dite « brésilienne ») sur le territoire national, obligent que des mesures complémentaires soient mises en œuvre.

Un renforcement spécifique est prévu sur les variantes d’intérêt 20H/501Y.V2 et 20J/501Y.V3 dont la circulation est aujourd’hui minoritaire mais qui présentent un risque d’échappement immunitaire et vaccinal. – Fiche STRATEGIE NATIONALE DE LUTTE CONTRE L’EMERGENCE DES VARIANTES D’INTERET DU SARSCOV2 –  HAS – 07/02/2021


  • Le virus se diffuse facilement dans l’air, et encore plus depuis l’apparition de variants plus contagieux. De nombreux scientifiques estiment que pour limiter sa propagation, les masques doivent être plus protecteurs :

    Au moment où de nouveaux variants plus contagieux du coronavirus se répandent, il devient nécessaire de porter des masques de meilleure qualité, respectant des normes plus strictes. Les scientifiques conviennent aujourd’hui que le virus est principalement diffusé dans l’air, plutôt que via des surfaces contaminées.

    Et il existe de plus en plus de preuves que de très fines gouttelettes, pouvant être projetées jusqu’à plusieurs mètres lorsque quelqu’un parle ou respire – un peu comme de la fumée de cigarette – peuvent suffire à transmettre la maladie. Pour ne rien arranger, certains variants, comme le britannique, se transmettent aujourd’hui plus facilement que le virus qui circulait jusqu’ici, de l’avis de nombre d’experts. (…)

    Deux masques valent mieux qu’un :

    « Si vous portez un masque en tissu, choisissez en un qui a de multiples couches, idéalement avec une petite poche qui permette de glisser un bon filtre à l’intérieur », recommande la chercheuse (Linsey Marr, professeure à l’université Virginia Tech qui a étudié les maladies se transmettant par voie aérienne). « Ou bien vous pouvez le doubler, en portant un masque chirurgical sous un masque en tissu. » … AFP 09/02/2021


  • En ce qui concerne la pandémie de COVID-19 , le Dr Gregory Poland , expert en maladies infectieuses et chef du groupe de recherche sur les vaccins de la  Mayo Clinic , déclare qu’il y a de bonnes nouvelles. « Le nombre de cas diminue, le masquage et la distanciation fonctionnent, et nous pouvons contrôler cela si nous le faisons correctement. »

Les premières recherches qui doivent encore être finalisées suggèrent que les vaccins Pfizer-BioNTech et Moderna peuvent fournir une protection contre les variantes identifiées au Royaume-Uni et en Afrique du Sud. Les fabricants de vaccins cherchent également à créer des injections de rappel pour améliorer la protection contre les variantes.


  • Quelle est la préoccupation concernant les nouvelles variantes du COVID-19 ? Sont-ils plus contagieux ? de Daniel C. DeSimone, MD

Actuellement, trois nouvelles variantes du virus (SARS-CoV-2) à l’origine de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) suscitent des inquiétudes. Ces variantes semblent se propager plus facilement et plus rapidement parmi les personnes, provoquant plus d’infections par le virus COVID-19. Les trois variantes ont maintenant été identifiées aux États-Unis, ainsi que dans de nombreux autres pays. Les variantes incluent:

Un variant identifié au Royaume-Uni Ce variant du COVID-19 (B.1.1.7) a 23 mutations. Plusieurs de ces mutations se trouvent dans la protéine S spikelike que le virus utilise pour se fixer à la surface des cellules humaines. Cette variante pourrait être associée à un risque accru de décès par rapport à d’autres variantes, mais des recherches supplémentaires sont nécessaires.

Une variante identifiée en Afrique du Sud. Ce variant (B.1.351) a de multiples mutations dans la protéine S. Il n’y a aucune preuve que cette variante provoque une maladie plus grave en raison du COVID-19 .

Une variante identifiée au Brésil. Ce variant (P.1) possède 17 mutations, dont 3 dans la protéine S. Certaines preuves suggèrent que cette variante pourrait être moins vulnérable aux anticorps générés par une infection antérieure au COVID-19 ou un vaccin COVID-19 .

En attendant, continuez à suivre les précautions pour éviter l’infection par le virus COVID-19MAYO CLINIC – 2021


  • Avis du Conseil scientifique COVID-19 – FRANCE – 12 janvier 2021 :

ENTRE VACCINS ET VARIANTS :
UNE COURSE CONTRE LA MONTRE


  • Epidémiologie :

Document PowerPoint – COREB – INSERM – 21/12/2020


  • Pour en savoir plus en physiopathologie pour le Covid :

Document très bien expliqué (en Anglais) – COREB – INSERM – 21/12/2020


  • Taux de reproduction – Explications du R effectif  de Guillaume ROZIER – Covid Tracker

Actuellement, le taux de R (reproduction) est de …

Les images ci-dessous permettent de comprendre la signification du taux de reproduction du virus d’une épidémie, appelé Reffectif.

                                         

Auteurs : Elias OrphelinGuillaume Rozier


avec Carte des taux d’incidence ou taux de reproduction du virus

Le virus circule activement en France métropolitaine et la plupart des indicateurs confirment une dynamique préoccupante même si les hospitalisations, les réanimations et les décès restent à un niveau relativement modéré au regard de celui qu’ils avaient au printemps dernier.

Si le virus circule activement, il circule avant tout chez les 20-39 ans qui sont par ailleurs ceux qui respectent le plus difficilement les gestes barrières. Les jeunes adultes sont relativement épargnés par les formes graves ou modérées de Covid-19. Le risque majeur à ce stade serait que le virus se diffuse également auprès des personnes plus âgées ou plus fragiles, ce qui provoquerait probablement une hausse du nombre d’hospitalisations in Rapport Caducée

Si les mesures sanitaires sont respectées :

Selon les premières projections mondiales de la pandémie de la COVID-19 par pays, l’Institut de métrologie sanitaire et d’évaluation (en anglais, Institute for Health Metrics and Evaluation ou IHME) de la faculté de médecine de l’Université de Washington estime que près de 770 000 vies pourraient être sauvées d’ici le 1er janvier 2021, si les mesures ayant prouvé leur efficacité comme le port de masques et la distanciation sociale sont respectées à SEATTLE


  • GARDEZ LE MASQUE + GHA (Lavage soigneux des mains et gel hydro-alcoolique) ET PROTEGEZ VOTRE SANTE ET CELLE DES AUTRES

« Le virus Covid-19 connait une forte circulation sur le territoire et faisant suite aux nouvelles recommandations
nationales, il est nécessaire de favoriser la prise en charge médicale et soignante dans le contexte de confinement.
Le
recours à la télésanté est très fortement encouragé. »

DGS URGENT 12/11/2020 et CORRUSS – Centre opérationnel de régulation et de réponse aux urgences sanitaires et sociales


  • Covid 19 et Attitudes responsables

Le covid-19, nouvelle maladie de pandémie mondiale – à ce jour sans traitement – peut toucher tous et chacun, à chaque niveau de la société et déstabilise les organisations sociétales de chaque pays.

Chaque pays a émis un protocole sanitaire sous la coordination mondiale de la SANTÉ pour permettre à ces CITOYENS et ENTREPRISES d’être INFORMÉS et protégés.

Se développent de plus en plus des COMPORTEMENTS IRRESPONSABLES (ignorance sanitaire, inconscience, refus systématiques ou désengagement progressif et désinvolture) qui génèrent des situations complexes, une AGGRAVATION de la SITUATION SANITAIRE, une mise en danger de la santé d’autrui, le tout dans une grande incohérence générale.

Ces comportements au LOCAL ont des INCIDENCES au niveau régional, NATIONAL et INTERNATIONAL.

Tous, nous devons être VIGILANTS et RESPONSABLES DE NOTRE SANTE ET DE LA SANTE DES AUTRES, nous protéger et protéger autrui :
Le coronavirus a un diamètre de 0,12 microns, un cheveu est de 15 microns. Porter des masques FFP2 protègent, les FFP1 suffisamment, les masques en tissu pas assez.

Si une personne est malade ou asymptomatique Covid, cas contact, elle ne DOIT PAS retourner en contact avec des CLIENTS ou PUBLICS et doit rester isolée 7 jours, AIDER à TRACER les contacts et éviter la propagation virale.

Christine CHAPUIS – 13/11/2020 


  • COVID-19 : la réalité de la réanimation par ceux qui la font

France – Ils se sont tus jusqu’à présent, mais sont en première ligne pour la prise charge des patients atteints par une forme sévère de Covid, et constatent ces dernières semaines un afflux de malades qui les inquiètent. 

Le Dr Franck Verdonk (anesthésiste réanimateur, Hôpital Saint-Antoine, Paris), vice-Président du CNP Anesthésie-Réanimation, et le Pr Marc Leone (chef de service d’anesthésie réanimation, Hôpital Nord, Marseille) s’expriment sur notre site (MEDSCAPE EDITION FRANCAISE).

Leur but : rappeler la réalité du terrain et « éclaircir le contexte dans lequel s’inscrit cette pandémie », « loin de toute idéologie » précisent-ils.

« C’est difficile d’entendre des propos totalement faux, par exemple sur la mortalité du Covid, dans les médias.

De même qu’on ne peut plus laisser des gens utiliser des arguments médicaux contre le confinement », explique le Dr Franck Verdonk.

« La mortalité est relativement faible (1,2%) mais la diffusion du virus est si importante que si on laisse faire, c’est l’explosion du système de santé », précise-t-il.

Il insiste sur le fait que la situation est grave. « Il faut arrêter de dédramatiser une situation dramatique » lance-t-il.

Article de Marine Cygler – 18 novembre 2020 Lire la suite 


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