Recherches et Sites Web : maj 02/06/2022

1 – INFORMATIONS GENERALES SUR LE COVID 19

2 – DERNIERES RECHERCHES SUR LE COVID 19 SARS COV 2 

3 – VACCINS ET TRAITEMENTS POTENTIELS 

4 –  FEMMES, GROSSESSE ET ALLAITEMENT 



AVANT et APRES LA VACCINATION

GARDEZ LE MASQUE
EN INTERIEUR

PORTEZ LE MASQUE FFP2
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1 – INFORMATIONS GENERALES SUR LE COVID 19 :

D’OU VIENT LE SARS COV 2 ?
CNRS JOURNAL 28/10/2020

Le virus « invisible » est extrĂȘmement contagieux en interhumains tous Ăąges et hautement pathogĂšne.
De nombreuses recherches et Ă©tudes sont en cours pour trouver un traitement efficace.

Ce coronavirus est issu semble-t-il de la chauve-souris (96%)
[DerniĂšres informations du 02/11/2020 de Etienne Decroly – Virologue – spĂ©cialiste des virus Ă©mergents au CNRS Ă  Marseille
et non issu du pangolin comme suspectĂ© depuis le dĂ©but de la pandĂ©mie (90,3% de correspondance du matĂ©riel gĂ©nĂ©tique) , voire d’un serpent ]
est d’une taille de 0.12 microns.

Pour comparaison, le diamĂštre d’un cheveu est de 15 microns.

 Il est détruit à 60° Celsius pendant au moins 30 minutes.


TOUT SAVOIR

 


MALADIE CORONAVIRUS :  TESTEZ VOS SYMPTOMES

 

 

 

SANTE PUBLIQUE FRANCE — https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/infection-a-coronavirus/articles/infection-au-nouveau-coronavirus-sars-cov-2-covid-19-france-et-monde

OMS/WHO— https://www.who.int/fr/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019

SYNTHESE ESRI PATIENTS PAR HEURE SUR LE TERRITOIRE FRANCAIS

INSTITUT PASTEUR – Informations sur le nouveau coronavirus


SymptĂŽmes Covid souche d’origine : 

« Les signes et symptĂŽmes du COVID-19 sont variables et peuvent apparaĂźtre de 2 Ă  14 jours aprĂšs l’exposition. Jusqu’Ă  50% des personnes infectĂ©es peuvent rester asymptomatiques » – HMS :

FiĂšvre (83% des cas)
Toux (82%)
Respiration courte, oppression respiratoire (31%)
Douleurs des muscles (11%)
Douleur aux os 
Confusion
(9%)

Immense fatigabilité et essouflements au moindre effort 
Maux de tĂȘte (8%)
Conjonctivite
Disparition odorat (ageusie) et goût (anosmie)
Douleurs dermatologiques acrosyndrĂŽmes (rougeurs, urticaire, pseudo engelures, éruption cutanĂ©e, dĂ©coloration des doigts ou des orteils, …)
Hygroma d’apparition brutale sans effort (Genou, Coude)
SymptĂŽmes neurologiques sĂ©vĂšres et lĂ©sions cĂ©rĂ©brales (convulsions, AVC, encĂ©phalopathie), absences, pertes de mĂ©moire, dĂ©lires (rares), brouillard cĂ©rĂ©bral (impression de ne plus ĂȘtre soi) survenue par vagues, tremblements involontaires, picotements dans les mains, goĂ»t Ă©trange dans la bouche
Troubles neurologiques trĂšs sĂ©vĂšres : perte de rĂ©cupĂ©ration du langage dans l’Ă©nonciation de mots, incapacitĂ© Ă  se concentrer, sensation d’ĂȘtre perdu(e), incapacitĂ© Ă  trouver le sommeil bien que fatiguĂ©, …
LĂ©sions cĂ©rĂ©brales persistantes : perte d’élocution ou de motricitĂ©, manifestations ischĂ©miques et macrohĂ©morragiques, large spectre d’atteintes vasculaires et inflammatoires du systĂšme nerveux central et pĂ©riphĂ©rique plus de 150 jours aprĂšs primo-infection Covid
Rhume (4%)
Douleurs Ă  la poitrine (2%)
Diarrhées et douleurs abdominales (2%)
Nausées et Vomissements (1%)
Syndrome de Kawasaki (Alerte sanitaire en Pédiatrie) : Habituellement inflammation post-virale constatée chez les petits enfants de 0 à 5 ans,
Depuis quelques mois  : multiplication par 3 des cas de myocardites pour 50% liées au coronavirus (Royaume-Uni, France, Italie, Allemagne, Suisse)
et incidence chez des enfants et adolescents de 8 Ă  14 ans Ă  ce jour.
Hépatites infantiles depuis Avril 2022. Une co-infection Covid + Adénovirus serait le déclencheur.
(228 cas depuis 01/05/2022 dans 20 pays dont 145 au Royaume-Uni)

A suivre …

SymptĂŽmes Covid Variant Omicron :

Fatigue extrĂȘme
FiĂšvre (83% des cas)
Toux (82%)
Douleurs des muscles (11%)
Douleur aux os 
Respiration courte, oppression respiratoire (31%)
Douleurs musculaires importantes
Sensations de froid glacé dans certains nerfs des bras, mains
Sensations d’aiguilles
traversantes dans les bras
Sensation d’Ă©crasement des os des membres
(jambes principalement)
Eruptions cutanées
(enfants et personnes sensibilisées)
Sueurs nocturnes
Gorge qui démange
Adénopathie Face et Cou
Troubles de la coagulation (Post-covid –> prudence pour les injections en intra-musculaire et intra-veineux)

Sources :  Institut Pasteur & Retours permanents des mĂ©decins, cliniciens et praticiens hospitaliers – 2020 – 2022

Tél. à votre médecin traitant pour demander un avis médical

TĂ©l. au 15 et Ă  l’hĂŽpital, seulement en cas d’extrĂȘme nĂ©cessitĂ©


ARS PAYS DE LA LOIRE — https://www.pays-de-la-loire.ars.sante.fr/coronavirus-actualite-et-conduite-tenir-0

POUR VOTRE SANTE : sante.fr

DEPISTAGE COVID

TOUS ANTI COVID – Application

 

MEDICAMENTS ET COVID-19 – SYNAPSE

COVID 19 – MEDICAMENTS ET RISQUES


GROSSESSE :

GROSSESSE ET PREVENTION COVID 19Les Sages-Femmes vous répondent

POUR VOTRE ENFANT : Le service de l’Hopital Robert DebrĂ© Ă  Paris met Ă  votre disposition des fiches pratiques pour vous aider Ă  organiser votre quotidien.

AFFICHES SANITAIRES ENFANTS : 

Prévention Covid 19 

Recommandation :
Pas de gel hydroalcoolique (GHA) pour les petits (crĂšche/Ă©cole maternelle)
–> risque d’imprĂ©gnation des muqueuses et du systĂšme neurologique
par intoxication (léchage des mains et des doigts chez les plus petits).


TRAVAIL :

Ce qu’il faut savoir en France :

Guide_Covid_Salarie_en date du 03/02/21

Fiche Télétravail : Salarié

 

Fiche-Télétravail : Manager

 

Fiche-TĂ©lĂ©travail :  Direction d’entreprise

 

INRS – SantĂ© et SĂ©curitĂ© au travail – Informations Covid 19

MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES  :  GUIDE BESOIN AIDE COVID 19 

ARRÊT DE TRAVAIL :
COVID-19 : JE SUIS UNE PERSONNE À RISQUE, COMMENT OBTENIR UN ARRÊT DE TRAVAIL DÉROGATOIRE ?
07.01.2021AMELI.FR

Dans le cadre des mesures de prĂ©vention visant Ă  limiter la propagation du Coronavirus, il a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© de permettre Ă  certaines personnes considĂ©rĂ©es vulnĂ©rables (ne pouvant pas tĂ©lĂ©travailler) de bĂ©nĂ©ficier d’un arrĂȘt de travail Ă  titre prĂ©ventif afin qu’elles puissent rester Ă  leur domicile.

Nouveau décret pour les médecins du travail (13/01/2021)

Pour faire face Ă  l’épidĂ©mie de la Covid-19, le pĂ©rimĂštre d’intervention des mĂ©decins du travail et les missions des services de santĂ© au travail ont Ă©tĂ© adaptĂ©s dans le dĂ©cret n°2021-24 en date du 13 janvier 2021. Ce dernier ouvre temporairement la possibilitĂ© pour le mĂ©decin du travail de prescrire et renouveler des arrĂȘts de travail liĂ©s Ă  la Covid-19 et prĂ©cise les modalitĂ©s de dĂ©tection du SARS-CoV-2 par les services de santĂ© au travail.

Dans le cadre des mesures visant Ă  lutter contre la propagation de l’épidĂ©mie de Covid-19, le dĂ©cret 2021-24 pris en application de l’ordonnance n° 2020-1502 du 2 dĂ©cembre 2020 a adaptĂ© les conditions d’exercice des missions des Services de SantĂ© au Travail en fonction de l’urgence sanitaire.

Les médecins du travail ont ainsi la possibilité de :
- Prescrire ou renouveler un arrĂȘt de travail dans le cas d’une infection ou suspicion d’infection Ă  la covid-19 ;
- Établir un certificat d’isolement pour les salariĂ©s vulnĂ©rables prĂ©sentant un risque de dĂ©velopper une forme grave d’infection au virus SARS-CoV-2 en vue de leur placement en activitĂ© partielle.

Ces arrĂȘts de travail ainsi que le certificat mĂ©dical pour les salariĂ©s vulnĂ©rables pourront ĂȘtre dĂ©livrĂ©s aux travailleurs des Ă©tablissements dont le mĂ©decin du travail a la charge mais aussi aux travailleurs temporaires et Ă  ceux issus d’une entreprise extĂ©rieure.

Les services de santĂ© au travail, c’est-Ă -dire les mĂ©decins du travail, ou sous sa supervision, le collaborateur mĂ©decin, l’interne en mĂ©decine du travail ou l’infirmier de santĂ© au travail, pourront Ă©galement :
- prescrire et réaliser les tests de détection du SARS-CoV-2, notamment les tests RT-PCR et les tests antigéniques.

Ces dĂ©rogations entrent en vigueur le 15 janvier 2021 et sont applicables jusqu’au 16 avril 2021.

Urgence-sécurité et écoute :

En cas de danger immédiat : 17

Violences sur les enfants : 119 (ou sur le site internet allo119.gouv.fr)

Violences conjugales : 3919 (ou sur le site internet arretonslesviolences.gouv.fr)


Contacts utiles

Pour vous tenir informĂ© : le compte du Gouvernement sur WhatsApp  cliquez ici, ou enregistrez le numĂ©ro « 07 55 53 12 12 » au nom de Gouvernement puis en envoyez Ă  ce contact un message sur l’application pour commencer la discussion.
La plateforme téléphonique et le bot WhatsApp ne dispensent pas de conseils médicaux.


Covid 19 et Attitudes responsables

Le covid-19, nouvelle maladie de pandĂ©mie mondiale – Ă  ce jour sans traitement – peut toucher tous et chacun, Ă  chaque niveau de la sociĂ©tĂ© et dĂ©stabilise les organisations sociĂ©tales de chaque pays.

Chaque pays a Ă©mis un protocole sanitaire sous la coordination mondiale de la SANTÉ pour permettre Ă  ces CITOYENS et ENTREPRISES d’ĂȘtre INFORMÉS et protĂ©gĂ©s.

Se dĂ©veloppent de plus en plus des COMPORTEMENTS IRRESPONSABLES (ignorance sanitaire, inconscience, refus systĂ©matiques ou dĂ©sengagement progressif et dĂ©sinvolture) qui gĂ©nĂšrent des situations complexes, une AGGRAVATION de la SITUATION SANITAIRE, une mise en danger de la santĂ© d’autrui, le tout dans une grande incohĂ©rence gĂ©nĂ©rale.

Ces comportements au LOCAL ont des INCIDENCES au niveau régional, NATIONAL et INTERNATIONAL.

Tous, nous devons ĂȘtre VIGILANTS et RESPONSABLES DE NOTRE SANTE ET DE LA SANTE DES AUTRES, nous protĂ©ger et protĂ©ger autrui :
Le coronavirus a un diamĂštre de 0,12 microns, un cheveu est de 15 microns. Porter des masques FFP2 protĂšgent, les FFP1 suffisamment, les masques en tissu pas assez.

Si une personne est malade ou asymptomatique Covid, cas contact, elle ne DOIT PAS retourner en contact avec des CLIENTS ou PUBLICS et doit rester isolée 7 jours, AIDER à TRACER les contacts et éviter la propagation virale.

Christine CHAPUIS – 13/11/2020 

Avis du Conseil scientifique COVID-19 – FRANCE – 12 janvier 2021 :

ENTRE VACCINS ET VARIANTS :
UNE COURSE CONTRE LA MONTRE


Taux de reproduction – Explications du R effectif  de Guillaume ROZIER – Covid Tracker

Actuellement, le taux de R (reproduction) est de …

Les images ci-dessous permettent de comprendre la signification du taux de reproduction du virus d’une Ă©pidĂ©mie, appelĂ© Reffectif.

                                         

Auteurs : Elias Orphelin, Guillaume Rozier



PRENEZ SOIN DE VOUS

Vos Actions et Attentions portent le monde

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2 – DERNIERES RECHERCHES SUR LE COVID 19 SARS COV 2  : 

  • Etude publiĂ©e dans Nature sur les effets Ă  long terme d’une forme lĂ©gĂšre Ă  modĂ©rĂ©e du Covid –  

Atrophie du cerveau, risques d’AVC… ces effets recensĂ©s sur le long terme, mĂȘme aprĂšs une forme lĂ©gĂšre

Les derniĂšres Ă©tudes menĂ©es mettent en Ă©vidence les sĂ©quelles potentielles sur le long terme aprĂšs une infection au Covid, que vous ayez eu une forme grave ou lĂ©gĂšre de la maladie. Ces derniĂšres doivent encore ĂȘtre affinĂ©es mais alertent tout de mĂȘme : le coronavirus n’est pas sans consĂ©quence sur notre santĂ©.

Deux ans plus tard, le Covid prĂ©sente encore bien des mystĂšres. Si l’Ă©lection prĂ©sidentielle et la guerre en Ukraine ont pris le pas sur le reste de l’actualitĂ©, la pandĂ©mie de coronavirus n’a pour autant pas disparu. En effet, ce dimanche 10 avril, SantĂ© Publique France faisait Ă©tat d’une hausse des hospitalisations, 401 nouvelles hospitalisations lors des derniĂšres 24 heures plus exactement, soit 1 598 nouvelles hospitalisations par jour en moyenne sur les 7 derniers jours. On sait que les contaminations persistent, mais que sait-on des effets du virus aprĂšs une infection sur le long terme ?

Augmentation du risque de pathologies aprÚs une infection 

Plusieurs Ă©tudes rĂ©centes ont constatĂ© qu’aprĂšs une infection, le risque d’autres pathologies augmente, mĂȘme pour ceux qui ne prĂ©sentent pas de facteur de risque, ne dĂ©veloppent pas de forme grave et ne sont pas touchĂ©s par le Covid long, rappelle franceinfo.

En avril 2021, trois chercheurs de l’UniversitĂ© de Saint-Louis (Etats-Unis) ont rĂ©alisĂ© une Ă©tude, publiĂ©e par la revue Nature. Cette derniĂšre identifiait une sĂ©rie de problĂšmes de santĂ© qui touchaient plus frĂ©quemment les personnes ayant eu le Covid-19. Les chercheurs ont constatĂ© que les personnes infectĂ©es, hospitalisĂ©es ou non, prĂ©sentaient davantage de troubles respiratoires et souffraient aussi plus de « troubles du systĂšme nerveux et neurocognitif, de la santĂ© mentale, du mĂ©tabolisme, cardiovasculaires, gastro-intestinaux, malaises, fatigue, douleurs musculosquelettiques et anĂ©mie » que les personnes au profil similaire n’ayant jamais Ă©tĂ© testĂ©es positives. 

PubliĂ©e le 18 aoĂ»t dernier, une autre étude Ă©tablie par des chercheurs britanniques montrait dĂ©jà que chez certains patients atteints de Covid-19, une atrophie de la matiĂšre grise du cerveau est observĂ©e. Et les rĂ©sultats de cette Ă©tude sont les mĂȘmes chez des personnes hospitalisĂ©es avec des formes graves comme chez les personnes ayant prĂ©sentĂ© peu de symptĂŽmes. Des rĂ©sultats similaires Ă  l’Ă©tude menĂ©e en avril 2021. Cette atrophie est habituellement observĂ©e au cours du vieillissement, comme le souligne LCI.

En octobre 2021 également, une étude indiquait que des personnes ayant contracté le Covid auraient des problÚmes de mémoire et de concentration des mois aprÚs leur infection.

Des problÚmes cardiaques plus fréquents

Une Ă©tude portant sur les risques cardiovasculaires a permis de mettre en lumiĂšre un risque d’AVC plus Ă©levĂ© chez les personnes testĂ©es positives au coronavirus (plus de 150 000 ont Ă©tĂ© observĂ©es). Ce risque est en effet multipliĂ© par 1,52 dans l’annĂ©e suivant l’infection, le risque d’embolie pulmonaire par 2,93, celui de syndrome coronarien aigu par 1,72.

Les malades guĂ©ris du Covid-19 prĂ©sentent Ă©galement un risque plus Ă©levĂ© de dĂ©velopper des pathologies liĂ©es aux reins, selon une Ă©tude de la mĂȘme Ă©quipe amĂ©ricaine, publiĂ©e en novembre dans le Journal of the American Society of Nephrology. Les donnĂ©es pointent en particulier un risque d’insuffisance rĂ©nale terminale multipliĂ© par trois chez les anciens malades du Covid-19 (et par 2,15 chez ceux qui n’ont pas Ă©tĂ© hospitalisĂ©s), dĂ©taille France Info. 

Risques de dĂ©mence, diabĂšte… 

Les auteurs d’un article publié par la revue Science en janvier, notent que les atteintes observĂ©es chez certains malades « soulĂšvent la possibilitĂ© que l’infection puisse accĂ©lĂ©rer ou dĂ©clencher le dĂ©veloppement futur de malades neurodĂ©gĂ©nĂ©ratives comme les maladies d’Alzheimer ou de Parkinson ». 

Une derniĂšre Ă©tude de ces donnĂ©es, publiĂ©e le 21 mars dans The Lancet, observe que les personnes guĂ©ries du Covid-19 ont plus de chances (+ 40 %) de dĂ©velopper un diabĂšte de type 2 dans l’annĂ©e qui suit.

Enfin, une étude intitulée « What triggers severe COVID? Infected immune cells hold clues« , publiée dans la revue Nature ce mercredi 6 avril démontre comment le coronavirus infecte les cellules immunitaires et provoque une réponse inflammatoire massive du corps.

L’infectiologue Olivier Robineau temporise toutefois chez nos confrĂšres de franceinfo : les Ă©tudes rĂ©centes montrent « un surrisque indiscutable » de certaines pathologies pour les malades du Covid-19, « mais sur des Ă©vĂ©nements qui restent rares ».

ll rappelle aussi que d’autres Ă©lĂ©ments, comme le tabac et l’alimentation, sont des facteurs de risque Ă  ne pas nĂ©gliger.

Syndrome inflammatoire multisystĂ©mique de l’enfant

Les mĂ©decins mettaient dĂ©jĂ  en garde en septembre 2021 aprĂšs l’apparition du syndrome inflammatoire multisystĂ©mique chez des enfants qui ne prĂ©sentaient aucun symptĂŽme du Covid. Or des semaines plus tard, le syndrome se dĂ©veloppe et provoque une inflammation. Ce qui engendre ensuite fiĂšvre, vomissements, diarrhĂ©es, Ă©ruptions cutanĂ©es… et peut entraĂźner des sĂ©quelles dans certains organes comme les poumons ou le cƓur.

Ce syndrome est rarissime et touche trĂšs peu d’enfants fort heureusement. Mais les auteurs de l’article publiĂ© dans Jama en avril 2021 soulignent que les 3/4 des jeunes qui ont dĂ©veloppĂ© un syndrome Ă©taient asymptomatiques.


  • Femmes enceintes et Vaccination :


Femmes enceintes et Vaccination – DGS Urgent – 22/02/2022 :

[…] Le CollĂšge national des gynĂ©cologues et obstĂ©triciens français (CNGOF) recommande la vaccination Ă  toutes les femmes enceintes, quel que soit le stade de la grossesse. En outre, dans sa note du 2 fĂ©vrier 2022[2], le Conseil d’orientation de la stratĂ©gie vaccinale (COSV) rappelle l’importance de la vaccination, y compris en rappel, chez les femmes enceintes et les femmes ayant un dĂ©sir de grossesse.

I. Un taux de couverture vaccinale des femmes enceintes trop faible

Une Ă©tude rĂ©cente menĂ©e par EPI-PHARE[3] montre que, si 70% des femmes enceintes ont reçu au moins une dose de vaccin, 30 % d’entre elles n’ont reçu aucun vaccin. Cette insuffisance de couverture vaccinale est Ă©galement plus Ă©levĂ©e chez les femmes au cours du troisiĂšme trimestre de la grossesse (42%) ainsi que chez les femmes enceintes les plus jeunes, les plus dĂ©favorisĂ©es ou celles rĂ©sidant dans certaines rĂ©gions. Par comparaison, les femmes enceintes sont nettement moins bien vaccinĂ©es que les femmes de mĂȘme Ăąge non enceintes.

II. La vaccination, une protection sûre et efficace

Des risques accrus de forme grave de Covid-19 liés à la grossesse

La vaccination est un moyen efficace et sûr pour prévenir les complications du Covid-19 pendant la grossesse.

Par rapport aux femmes adultes non enceintes, les femmes enceintes non protĂ©gĂ©es contre la Covid-19 prĂ©sentent un risque accru de complications liĂ©es Ă  la maladie, notamment en ce qui concerne les admissions en soins intensifs, la ventilation invasive et les dĂ©cĂšs. Le sur-risque porte Ă©galement sur les risques d’accouchement prĂ©maturĂ©, de cĂ©sarienne et de dĂ©cĂšs des nouveau-nĂ©s Ă  la naissance.

Ce risque s’intensifie si la femme enceinte prĂ©sente une comorbiditĂ© associĂ©e, notamment en fonction de l’ñge (risque accru au-delĂ  de 35 ans), ou encore de l’obĂ©sitĂ©, du diabĂšte ou d’une maladie cardiovasculaire.

Par rapport Ă  une femme enceinte non infectĂ©e, il existe un risque multipliĂ© par 18 d’admission en soins intensifs, par 2,8 de perte fƓtale, par 5 d’admission du nouveau-nĂ© en soins intensifs, lorsque la mĂšre est infectĂ©e. Une Ă©tude amĂ©ricaine rĂ©cente a montrĂ© le bĂ©nĂ©fice de la vaccination des mĂšres sur les nouveau-nĂ©s qui sont moins susceptibles d’ĂȘtre hospitalisĂ©s au cours de leurs 6 premiers mois de vie[4] : 60% de rĂ©duction de risque d’hospitalisation de l’enfant quand la mĂšre est vaccinĂ©e, alors que 88% des nouveau-nĂ©s hospitalisĂ©s en rĂ©animation sont nĂ©s de mĂšre non vaccinĂ©e.

L’ensemble des professionnels concernĂ©s, gynĂ©cologues-obstĂ©triciens, sages-femmes, mĂ©decins traitants, pharmaciens, biologistes qui prennent en charge et accompagnent les femmes tout au long de leur grossesse doivent les sensibiliser Ă  la vaccination avant et tout au long du suivi de la grossesse.

          Bernard CELLI                                               Pr. JérÎme SALOMON

    Responsable de la Task                                   Directeur général de la santé

        Force Vaccination

  • Le variant Omicron semble Ă©chapper au pouvoir des vaccins. – in Futura Sciences – 14/12/2021

Des anticorps neutralisants démunis face au variant Omicron

Le test de neutralisation a Ă©tĂ© fait pour le variant Omicron, Delta, BĂȘta et un variant proche de la source originelle. Les scientifiques ont utilisĂ© le sĂ©rum des participants Ă  l’Ă©tude Com-Cov – 21 personnes doublement vaccinĂ©es avec Pfizer et 22 avec AstraZeneca. Les sĂ©rums ont Ă©tĂ© collectĂ©s 28 jours aprĂšs la seconde dose.

Parmi les variants testĂ©s, Omicron est celui qui Ă©chappe le plus au pouvoir neutralisant des anticorps, surtout chez les personnes vaccinĂ©es avec AstraZeneca. Chez elles, les anticorps neutralisants efficaces contre Omicron Ă©taient si peu nombreux qu’ils n’ont pas pu ĂȘtre dĂ©tectĂ©s lors des tests. Pour les personnes vaccinĂ©es avec Pfizer, le titre moyen en anticorps neutralisants pour le variant Delta est de 558 contre seulement 54 pour le variant Omicron. Cette tendance devra ĂȘtre confirmĂ©e par d’autres tests.

La protĂ©ine S hyper-mutĂ©e du variant Omicron l’Ă©loigne des autres variants phylogĂ©nĂ©tiquement et de la souche utilisĂ©e pour concevoir les vaccins. Si le variant Omicron devient majoritaire, les auteurs de l’Ă©tude pensent qu’il faudra adapter les vaccins. Ils Ă©crivent : « Si cela devait se produire, il pourrait ĂȘtre nĂ©cessaire de produire des vaccins adaptĂ©s Ă  Omicron. Cependant, en raison de la distance antigĂ©nique d’Omicron, il est peu probable qu’ils offrent une protection contre les souches prĂ©cĂ©dentes. » in Futura Sciences – 14/12/2021

  • VidĂ©o : L’ARN, nouvelle star des labos
 Vraiment ? 👀 Depuis le dĂ©but de la pandĂ©mie de #Covid19, tous les yeux sont braquĂ©s sur le « vaccin à #ARN »
    https://fb.watch/bm0YDpYlMV/
  • Document sur le virus Sars-Cov 2 et Explications illustrĂ©es de la structure du Virus et de la protĂ©ine trimĂ©rique Spike (S)

DOCUMENT A TELECHARGER : Covid-Infos – Damien MAUREL – INSERM – Montpellier – ARPEGE – CNRS – www.arpege.cnrs.fr
Les illustrations sont de Veronica Falconieri.

  • L’éradication du SARS-CoV-2 est impossible
comme pour toutes les zoonoses infectieuses – Pr Dominique Baudon, Professeur du Val-De-GrĂące – 30 juin 2021 – PubliĂ© le 03/07/2021 – JIM
En dehors de l’hypothĂšse encore en cours d’investigation d’un accident de laboratoire, il semble que la Covid-19 soit une anthropo-zoonose Ă©mergente pour laquelle une Ă©radication n’est pas envisageable. Le Pr Dominique Baudon revient pour nous sur quelques notions souvent oubliĂ©es sur ce type de maladies transmissibles, explicite de façon claire les consĂ©quences Ă  court terme de cette constatation sur nos politiques de prĂ©vention et Ă©voque quelques pistes de rĂ©flexions pour l’avenir.  

DĂ©finition de l’éradication :

L’Ă©radication est la disparition complĂšte et mondiale d’une maladie ; l’agent responsable de sa transmission (virus, bactĂ©ries, parasites, champignons) ne circule plus sur la planĂšte. Plus personne ne peut donc ĂȘtre infectĂ© et les mesures de lutte et de prĂ©vention peuvent ĂȘtre stoppĂ©es. A ce jour, une seule maladie est dĂ©clarĂ©e Ă©radiquĂ©e par l’Organisation mondiale de la santĂ© (OMS), la variole, depuis mai 1980 ; cela explique que la vaccination ne soit plus rĂ©alisĂ©e. Deux autres maladies virales sont en voie d’éradication, la poliomyĂ©lite et la rougeole. Dans ces maladies, l’arme absolue est la vaccination.

Une maladie dont le rĂ©servoir est animal avec une possibilitĂ© de transmission Ă  l’homme est donc dĂ©finie comme une « zoonose infectieuse »: elle ne peut ĂȘtre Ă©radiquĂ©e, mĂȘme si l’on dispose de moyens de lutte trĂšs efficace pour traiter et/ou protĂ©ger les humains.

Qu’en est-il de la Covid 19 ?

Nous possĂ©dons en particulier avec les vaccins ARN messagers d’une arme trĂšs efficace. MalgrĂ© ceci, en supposant que « le monde entier » soit vaccinĂ©, le virus continuerait Ă  circuler dans son rĂ©servoir animal et pourrait donc rĂ©Ă©merger en cas de relĂąchement ou d’inefficacitĂ© (variant) de la vaccination.

L’éradication est donc impossible. Par contre la stratĂ©gie de vaccination telle qu’elle est mise en Ɠuvre aujourd’hui permet de diminuer la circulation du virus Ă  un niveau « acceptable » pour minimiser le nombre de cas de maladies et le nombre de dĂ©cĂšs et Ă©viter une surcharge des services mĂ©dicaux et hospitaliers ; c’est la stratĂ©gie qui est dĂ©jĂ  utilisĂ©e dans la grippe saisonniĂšre, en ciblant les personnes Ă  risque (personnes ĂągĂ©es, comorbiditĂ©s). 

L’Homme a modifiĂ© sans y prendre garde beaucoup d’écosystĂšmes, facilitant l’émergence des zoonoses le plus souvent cantonnĂ©es Ă  un espace gĂ©ographique limitĂ©. De plus, le dĂ©veloppement du trafic aĂ©rien international, l’importance des Ă©changes commerciaux et les dĂ©placements de populations sont des Ă©lĂ©ments expliquant la diffusion des agents transmissibles. Ainsi, la mondialisation est un facteur favorisant les Ă©mergences infectieuses. C’est ce qui explique la pandĂ©mie actuelle de la Covid 19.

Lire l’article intĂ©gral sur http://www.jim.fr

  • Le COVID peut induire des atteintes cĂ©rĂ©brales sur la durĂ©e, selon une Ă©tude britannique – Ralf Ellis – 22 juin 2021 – Oxford, Royaume-Uni

Une nouvelle Ă©tude menĂ©e par des chercheurs britanniques montre que le coronavirus peut entrainer des pertes cĂ©rĂ©brales Ă  long terme, ce qui pourrait expliquer pourquoi des patients perdent le goĂ»t et l’odorat.

« En rĂ©sumĂ©, l’étude suggĂšre qu’il pourrait se produire des pertes de tissu cĂ©rĂ©bral sur le long terme Ă  cause du Covid, qui aurait des consĂ©quences dans le temps » a expliquĂ© le Dr Scott Gottlieb, directeur sortant de la FDA à la chaine amĂ©ricaine CNBC.

« Vous pouvez compensez Ă  la longue, ce qui fait que les symptĂŽmes peuvent disparaitre, mais vous ne rĂ©cupĂ©rez jamais le tissu perdu s’il a Ă©tĂ© dĂ©truit par le virus » selon le Dr Gottlieb.

Dans cette étude, les chercheurs britanniques ont eu accĂšs aux IRM d’environ 40 000 personnes datant d’avant le dĂ©but de la pandĂ©mie Ă  SARS-CoV-2 (UK Biobank).

En 2021, ils ont demandĂ© Ă  des centaines de personnes de revenir faire des examens. PrĂšs de 800 ont rĂ©pondu. Sur ces patients, 404 ont Ă©tĂ© testĂ©s positifs pour le Covid-19, et 394 avaient des images exploitables avant et post pandĂ©mie. La comparaison des images avant et aprĂšs ont montrĂ© « des impacts significatifs du Covid-19 sur le cerveau avec une perte de matiĂšre grise » dans les endroits du cerveau connectĂ©s au goĂ»t et Ă  l’odorat. « Tous les rĂ©sultats significatifs ont Ă©tĂ© trouvĂ©s dans les aires corticales limbiques liĂ©es au systĂšme gustatif et olfactif primaires, dans l’hĂ©misphĂšre gauche, d’aprĂšs les donnĂ©es de matiĂšre grise (volume, Ă©paisseur) » indique l’étude.

La perte du goĂ»t et de l’odorat est l’un des marqueurs de l’infection Covid-19. Cette recherche montre que ces symptĂŽmes peuvent durer jusqu’à 5 mois aprĂšs l’infection.

« La diminution de tissu cortical intervient dans des rĂ©gions du cerveau proches des aires responsables de l’odorat » considĂšre le Dr Gottlieb. « Cela suggĂšre que la perte de l’odorat rĂ©sulte d’un processus initial, lequel consiste en un amoindrissement du tissu cortical. »

L’article a Ă©tĂ© publiĂ© initialement sur Medscape.com sous le titre COVID May Cause Long-Term Brain Loss, Study Says.

  • Covid : l’OMS renomme les variants Ă  l’aide de l’alphabet grec, systĂšme plus simple et moins stigmatisant –  01/06/2021 – B.1.617, B.1.1.7, B.1.351

    Les noms des variants du SARS-CoV-2 devrait se rĂ©soudre, avec la proposition de nouvelles dĂ©nominations empruntant les lettres grecques, selon les recommandations de l’OMS.

    Pour faire simple :

    Le variant B.1.1.7, d’abord identifiĂ© au Royaume-Uni, a Ă©tĂ© baptisĂ© Alpha
    Le B.1.351, identifiĂ© pour la premiĂšre fois en Afrique du Sud, devient BĂȘta
    Le variant P.1, détecté au Brésil, Gamma
    Les sous-lignĂ©es distinctes du variant B.1.617, qui a ravagĂ© l’Inde et s’est Ă©tendu Ă  des dizaines de pays : B.1.617.2 devient ainsi Delta – et est classĂ©, comme les trois premiers, dans la liste des variants prĂ©occupants (« variants of concern ») – B.1.617.1 devient Kappa, considĂ©rĂ© comme variant Ă  suivre (« variants of interest ») –
    Les variants Zeta (identifiĂ© au BrĂ©sil) –
    Theta (aux Philippines)
    Epsilon et Iota (aux États-Unis)
    Les noms scientifiques continueront d’exister, notamment dans la recherche et les publications scientifiques, car ils fournissent des donnĂ©es utiles aux experts, mais l’OMS ne les utilisera plus dans sa communication quotidienne selon Le Quotidien du MĂ©decin
  • Le virus se diffuse facilement dans l’air, et encore plus depuis l’apparition de variants plus contagieux.
    De nombreux scientifiques estiment que pour limiter sa propagation, les masques doivent ĂȘtre plus protecteurs :

Au moment oĂč de nouveaux variants plus contagieux du coronavirus se rĂ©pandent, il devient nĂ©cessaire de porter des masques de meilleure qualitĂ©, respectant des normes plus strictes. Les scientifiques conviennent aujourd’hui que le virus est principalement diffusĂ© dans l’air, plutĂŽt que via des surfaces contaminĂ©es.

Et il existe de plus en plus de preuves que de trĂšs fines gouttelettes, pouvant ĂȘtre projetĂ©es jusqu’Ă  plusieurs mĂštres lorsque quelqu’un parle ou respire – un peu comme de la fumĂ©e de cigarette – peuvent suffire Ă  transmettre la maladie. Pour ne rien arranger, certains variants, comme le britannique, se transmettent aujourd’hui plus facilement que le virus qui circulait jusqu’ici, de l’avis de nombre d’experts. (…)

Deux masques valent mieux qu’un :

« Si vous portez un masque en tissu, choisissez en un qui a de multiples couches, idĂ©alement avec une petite poche qui permette de glisser un bon filtre Ă  l’intĂ©rieur », recommande la chercheuse (Linsey Marr, professeure Ă  l’universitĂ© Virginia Tech qui a Ă©tudiĂ© les maladies se transmettant par voie aĂ©rienne). « Ou bien vous pouvez le doubler, en portant un masque chirurgical sous un masque en tissu. » … AFP 09/02/2021

  • Quelle est la prĂ©occupation concernant les nouvelles variantes du COVID-19 ? Sont-ils plus contagieux ? de Daniel C. DeSimone, MD

Actuellement, trois nouvelles variantes du virus (SARS-CoV-2) Ă  l’origine de la maladie Ă  coronavirus 2019 (COVID-19) suscitent des inquiĂ©tudes. Ces variantes semblent se propager plus facilement et plus rapidement parmi les personnes, provoquant plus d’infections par le virus COVID-19. Les trois variantes ont maintenant Ă©tĂ© identifiĂ©es aux États-Unis, ainsi que dans de nombreux autres pays. Les variantes incluent:

Un variant identifiĂ© au Royaume-Uni Ce variant du COVID-19 (B.1.1.7) a 23 mutations. Plusieurs de ces mutations se trouvent dans la protĂ©ine S spikelike que le virus utilise pour se fixer Ă  la surface des cellules humaines. Cette variante pourrait ĂȘtre associĂ©e Ă  un risque accru de dĂ©cĂšs par rapport Ă  d’autres variantes, mais des recherches supplĂ©mentaires sont nĂ©cessaires.

Une variante identifiĂ©e en Afrique du Sud. Ce variant (B.1.351) a de multiples mutations dans la protĂ©ine S. Il n’y a aucune preuve que cette variante provoque une maladie plus grave en raison du COVID-19 .

Une variante identifiĂ©e au BrĂ©sil. Ce variant (P.1) possĂšde 17 mutations, dont 3 dans la protĂ©ine S. Certaines preuves suggĂšrent que cette variante pourrait ĂȘtre moins vulnĂ©rable aux anticorps gĂ©nĂ©rĂ©s par une infection antĂ©rieure au COVID-19 ou un vaccin COVID-19 .

En attendant, continuez Ă  suivre les prĂ©cautions pour Ă©viter l’infection par le virus COVID-19MAYO CLINIC – 2021



3 – VACCINS ET TRAITEMENTS POTENTIELS :
  • Traitement DARPINS : PubliĂ© le 

    Quel est ce nouveau remÚde capable de neutraliser tous les variants ? 

    Des scientifiques américains auraient identifié un remÚde appelé « Darpins », capable de neutraliser les différentes souches du Covid.
    Il s’agirait de protĂ©ines gĂ©nĂ©tiquement modifiĂ©es, Ă  l’action semblable Ă  celles des anticorps humains.
    AppelĂ©es « Darpins », ces protĂ©ines seraient donc capables d’attaquer les diffĂ©rentes souches de Covid.

    PubliĂ©e dans Biorxiv, l’Ă©tude signale que les Darpin SR16m et FSR22 : « montrent un large degrĂ© de neutralisation des souches de coronavirus ».

    Cette dĂ©couverte permettrait donc de produire des mĂ©dicaments capables de neutraliser toutes les souches du Covid, de maniĂšre bien plus efficace que ce que permettent les vaccins actuellement. […] les Darpins pourraient ĂȘtre efficaces contre les futurs variants du Covid encore inconnus. 

    Des résultats impressionnants

    Testé sur des souris, ce remÚde leur permettrait de perdre beaucoup moins de poids.

    De plus, la charge virale identifiée dans leurs voies respiratoires était entre 10 et 100 fois plus basse que sans les Darpins.

  • Vitamine D et Covid-19

    L’AcadĂ©mie nationale de MĂ©decine :– rappelle que l’administration de vitamine D par voie orale est une mesure simple, peu coĂ»teuse et remboursĂ©e par l’Assurance Maladie ;– confirme sa recommandation d’assurer une supplĂ©mentation vitaminique D dans la population française dans un rapport en 2012 [2] ;
    – recommande de doser rapidement le taux de vitamine D sĂ©rique (c’est-Ă -dire la 25 OHD) chez les personnes ĂągĂ©es de plus de 60 ans atteintes de Covid-19,
    et d’administrer, en cas de carence, une dose de charge de 50.000 à 100.000 UI qui pourrait contribuer à limiter les complications respiratoires
    – recommande d’apporter une supplĂ©mentation en vitamine D de 800 Ă  1000 UI/jour chez les personnes ĂągĂ©es de moins de 60 ans dĂšs la confirmation du diagnostic de Covid-19.Vitamine-D-et-Covid-19 – CommuniquĂ© de l’AcadĂ©mie nationale de MĂ©decine – 22 mai 2020
    +
    Tableau des aliments riches en vitamine D :  CIQUAL ANSES
  • Pilule anti-Covid-19 : Pfizer confirme que son nouveau traitement est trĂšs efficace in Le Monde avec AP et AFP – 14/12/2021

Le comprimĂ© du laboratoire, qui sera commercialisĂ© sous le nom de Paxlovid, rĂ©duit d’environ 89 % les hospitalisations chez les personnes Ă  risque, selon les essais cliniques.

Le laboratoire Pfizer, dĂ©jĂ  Ă  l’origine de l’un des vaccins contre le Covid-19 les plus utilisĂ©s dans le monde, a fait savoir mardi 14 dĂ©cembre que ce nouvel antiviral montrait des rĂ©sultats trĂšs encourageants face au Covid-19. Selon les derniers essais cliniques, il rĂ©duit d’environ 89 % les risques d’hospitalisation et de mort chez les personnes Ă  risque, s’il est pris dans les premiers jours aprĂšs l’apparition des symptĂŽmes.

Ces rĂ©sultats s’appuient sur la totalitĂ© des participants aux essais, soit plus de 2 200 personnes, et confirment ce qui avait Ă©tĂ© annoncĂ© au dĂ©but de novembre Ă  partir de rĂ©sultats prĂ©liminaires. Aucune mort n’a Ă©tĂ© enregistrĂ©e parmi ceux ayant reçu le traitement. Les participants Ă©taient non vaccinĂ©s et prĂ©sentaient un haut risque de dĂ©velopper un cas grave de Covid-19, en raison de leur Ăąge avancĂ© ou de problĂšmes de santĂ©, comme l’asthme ou l’obĂ©sitĂ©.

Espoir contre le variant Omicron

Pfizer a Ă©galement annoncĂ© que son traitement antiviral, qui sera commercialisĂ© sous le nom de Paxlovid, devrait rester efficace contre le variant Omicron. Pour s’en assurer, Pfizer a testĂ© son mĂ©dicament contre une version artificielle d’une protĂ©ine-clĂ© qu’Omicron utilise pour se reproduire. « Cela souligne le potentiel de ce candidat[-mĂ©dicament] à sauver les vies de patients dans le monde », a dĂ©clarĂ© Albert Bourla, le PDG de Pfizer, citĂ© dans un communiquĂ©.

En lire plus : Le Monde

  • Encore un candidat au traitement anti-covid !La N-acĂ©tylcystĂ©ine (NAC) a un grand potentiel d’ĂȘtre bĂ©nĂ©fique dans le traitement de la #COVID19 et la prĂ©vention de l’infection #SARSCoV2.
La NAC est un prĂ©curseur du glutathion antioxydant, il peut stimuler le systĂšme immunitaire, supprimer la rĂ©plication virale et rĂ©duire l’inflammation.
réduction importante des infections grippales
– rĂ©duction de la gravitĂ© et de la durĂ©e de la plupart des symptĂŽmes de la grippe

Il a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© que la NAC inhibe la voie NF-ÎșB (les virus ARN ont besoin d’une voie NF-ÎșB active) et inhibe la rĂ©plication des virus, par exemple le virus de la grippe humaine (H5N1) : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/19732754/

La protéase principale (Mpro) du SRAS-CoV-2 est requise pour la réplication virale.

NAC semble se lier à Cys-145, un site actif de Mpro, qui pourrait potentiellement inhiber son activité protéasique et donc la réplication virale : https://chemrxiv.org/engage/chemrxiv/article-details/60c74a279abda2a00df8cdad

Les auteurs de l’examen (https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7649937/) proposent la stratĂ©gie thĂ©rapeutique suivante pour combattre la #COVID19 avec la NAC :

La NAC peut rĂ©duire l’incidence de la pneumonie : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29770192/

    • COVID-19 : feu vert de l’EMA pour deux traitements par anticorps – 15/11/2021

    Amsterdam, Pays-Bas – L’agence europĂ©enne du mĂ©dicament (EMA) s’est prononcĂ©e en faveur de l’utilisation de deux traitements par anticorps monoclonaux destinĂ©s aux personnes Ă  risque de formes sĂ©vĂšres de Covid-19. [1].

    Il s’agit du Ronapreve de Roche (casirivimab/imdevimab) aussi connu sous le nom de REGEN-COV aux Etats-Unis et du Regkirona de la sociĂ©tĂ© sud-corĂ©enne Celltrion Healthcare (regdanvimab). L’un des deux est dĂ©jĂ  autorisĂ© en France, oĂč son indication a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© Ă©largie Ă  trois reprises, tandis que l’autre n’était jusqu’ici commercialisĂ© qu’en CorĂ©e du Sud.

    Ces anticorps fonctionnent en se liant Ă  la protĂ©ine Spike du SRAS-CoV-2, ce qui empĂȘche le virus d’entrer dans les cellules humaines.
    Ils sont les premiers anticorps monoclonaux à recevoir un avis positif de l’EMA contre le Covid-19.

    Les indications de l’EMA :

    L’EMA recommande le Ronapreve chez les adultes et les adolescents (Ă  partir de 12 ans et pesant au moins 40 kilogrammes) qui n’ont pas besoin d’oxygĂšne et qui sont Ă  risque d’une forme sĂ©vĂšre de la maladie.

    Ronapreve peut Ă©galement ĂȘtre utilisĂ© pour prĂ©venir le Covid chez les personnes ĂągĂ©esde 12 ans et plus pesant au moins 40 kilogrammes.

    En ce qui concerne Regkirona, l’EMA le prĂ©conise comme traitement chez les adultes atteints de Covid-19 qui n’ont pas besoin d’oxygĂšne et qui prĂ©sentent Ă©galement un risque accru de gravitĂ© de leur maladie.

    Un rapport bĂ©nĂ©fice-risque favorable … Article Medscape – Aude Lecrubier – 15 novembre 2021

  • Le vaccin Moderna n’est plus recommandĂ© pour les moins de 30 ans par la Haute AutoritĂ© de santĂ©

Suite Ă  une Ă©tude française confirmant les risques cardiaques qu’impliquent les vaccins Ă  ARN messagers chez les jeunes, et plus particuliĂšrement celui du laboratoire Moderna, la Haute AutoritĂ© de santĂ© dĂ©conseille dĂ©sormais ce dernier pour les moins de 30 ans. Elle le recommande en revanche pour les plus de 30 ans, que ce soit pour la primo-vaccination ou pour la dose de rappel. L’étude en question est cependant partielle et ne peut pas reprĂ©senter la rĂ©alitĂ© actuelle.
Dans son communiquĂ© de presse du 8 novembre 2021, la Haute AutoritĂ© de santĂ© (HAS) dĂ©conseille l’utilisation du vaccin Spikevax du laboratoire Moderna pour les moins de 30 ans, en raison d’un risque de myocardite plus important qu’avec le vaccin Comirnaty du laboratoire Pfizer. Cette recommandation vaut pour les primo vaccinations ainsi que pour les rappels.

En revanche, elle recommande que pour les plus de 30 ans, le mĂȘme vaccin Moderna, « dont l’efficacitĂ© vaccinale semble lĂ©gĂšrement meilleure » que celui de Pfizer/BioNtech,« puisse ĂȘtre utilisĂ© en primovaccination (en dose complĂšte de 100 ”g) et pour l’administration d’une dose de rappel en demi-dose (50 ”g). »

Pourtant, la HAS  avait recommandĂ© de suspendre le vaccin Moderna pour la dose de rappel, le 15 octobre dernier (soit 24 jours avant cette nouvelle annonce), et prĂ©conisait alors d’utiliser exclusivement le vaccin Pfizer pour cette troisiĂšme injection, alors que la France les avait administrĂ©s tous deux en rappel pendant des semaines sans autorisation europĂ©enne.

L’Islande, quant Ă  elle, avait fait le choix, le 8 octobre dernier, de suspendre totalement le vaccin Moderna en raison de « l’augmentation de l’incidence de myocardite et de pĂ©ricardite aprĂšs la vaccination avec le vaccin ». 

[…] Une Ă©tude EPI-PHARE de pharmaco-Ă©pidĂ©miologie de type cas-tĂ©moins, conduite par Epi-Phare (association de l’Agence nationale de sĂ©curitĂ© du mĂ©dicament et de l’Assurance maladie), a portĂ© sur toutes les personnes ĂągĂ©es de 12 Ă  50 ans, hospitalisĂ©es entre le 15 mai et le 31 aoĂ»t 2021 pour cause de pĂ©ricardite ou myocardite.

La conclusion de l’étude « confirme l’existence d’un risque peu frĂ©quent de myocardite et pĂ©ricardite dans les 7 jours suivant une vaccination contre la Covid-19 avec un vaccin ARNm (Pfizer BioNTech et Moderna) chez les personnes ĂągĂ©es de 12 Ă  50 ans, particuliĂšrement les jeunes de moins de 30 ans. Ce risque est plus Ă©levĂ© avec le vaccin Moderna ».

TĂ©lĂ©charger l’Ă©tude EPI-PHARE

France –Le dernier point de situation sur le suivi de pharmacovigilance des vaccins anti-Covid[1] a mis en Ă©vidence un nouvel effet indĂ©sirable potentiel avec les vaccins ARN, Ă  savoir 6 cas de syndromes de Parsonage-Turner. Pour les vaccins de Pfizer et de Moderna, il confirme Ă©galement les signaux dĂ©jĂ  Ă©voquĂ©s dans les rapports prĂ©cĂ©dents dont les rares cas de myocardites/pĂ©ricardites chez les adultes et les 12-18 ans.

Concernant la vaccination des femmes enceintes et allaitantes, une enquĂȘte couvrant la pĂ©riode du 27 dĂ©cembre 2020 au 9 septembre 2021 rassure.

Des cas de syndromes de Parsonage-Turner

L’analyse des effets indĂ©sirables rapportĂ©s par les professionnels de santĂ©, les personnes vaccinĂ©es ou leur entourage avec le vaccin Comirnaty depuis le dĂ©but du suivi de pharmacovigilance, fait Ă©tat de 6 cas graves de syndrome de Parsonage-Turner (nĂ©vralgie amyotrophiante) dont 4 sur la pĂ©riode du 3 au 16 septembre. Ce syndrome est caractĂ©risĂ© par une douleur violente d’apparition brutale de l’Ă©paule suivie d’une paralysie du bras.

« Le syndrome de Parsonage‐Turner est une pathologie peu frĂ©quente (plus frĂ©quente chez l’homme) et dont l’étiopathogĂ©nie reste mal connue. Le rĂŽle de la vaccination notamment antigrippale est avancĂ© dans certains cas », prĂ©cise le rapport de pharmacovigilance.

Les 6 cas post-vaccination Comirnaty sont survenus chez des patients ĂągĂ©s de 19 Ă  69 ans (2 femmes et 4 hommes) dans des dĂ©lais allant de 1 Ă  50 jours aprĂšs la vaccination, dont la moitiĂ© aprĂšs la premiĂšre dose et l’autre moitiĂ© aprĂšs la deuxiĂšme dose. Quatre cas sont en cours de rĂ©tablissement et 2 sont d’Ă©volution inconnue.

Avec le vaccin Spikevax (Moderna), 2 cas de syndrome de Parsonage-Turner ont Ă©tĂ© observĂ©s (+ un hors pĂ©riode, en cours de gestion). Ces cas sont survenus chez des hommes au dĂ©but de la trentaine et de la soixantaine dans des dĂ©lais allant de 1 Ă  17 jours. Un cas est apparu aprĂšs la premiĂšre dose et l’autre aprĂšs la deuxiĂšme dose. La chronologie est Ă©vocatrice d’un lien possible avec la vaccination. Ces 2 cas sont en cours de rĂ©tablissement.

« Le comitĂ© considĂšre qu’il s’agit d’un signal potentiel commun aux vaccins Ă  ARN », indique l’agence du mĂ©dicament.  

Aucun cas de syndrome de Parsonage-Turner n’a Ă©tĂ© observĂ© avec les vaccins Vaxzevria d’AstraZeneca ou Janssen.

12-18 ans : un profil de sécurité qui se précise avec le vaccin Pfizer

Entre l’élargissement de la campagne vaccinale au-delĂ  de 12 ans et le 26 aoĂ»t 2021, 591 cas d’évĂ©nements indĂ©sirables potentiels ont Ă©tĂ© rapportĂ©s aux Centres de Pharmacovigilance pour des sujets de 12 Ă  18 ans avec le vaccin Cormirnaty (sur 6 millions de doses administrĂ©es). 

Parmi ces 591 cas, 35,2 % Ă©taient considĂ©rĂ©s comme graves. La majoritĂ© de ces Ă©vĂ©nements graves correspondait Ă  des cas de rĂ©actogĂ©nicitĂ©, malaise ou malaise post‐vaccinal, suivis par les myocardites/pĂ©ricardites.

En lire plus : Medscape

  • Jeunes de 12-17 ans :L’Agence europĂ©enne du mĂ©dicament (EMA) a donnĂ© son feu vert Ă  l’utilisation de Spikevax (Moderna) chez les 12-17 ans.
    Et ce, selon un schĂ©ma Ă  deux injections administrĂ©es Ă  quatre semaines d’intervalle. Un essai clinique conduit par Moderna sur plus de 3 700 adolescents de 12 Ă  17 ans aurait confirmĂ© les bonnes performances du vaccin dans cette population.« Les effets indĂ©sirables les plus communs chez les enfants de 12 Ă  17 ans sont similaires Ă  ceux observĂ©s chez les individus ĂągĂ©s de 18 ans et plus », souligne l’EMA. Ainsi les participants auraient-ils surtout rapportĂ© des douleurs et ƓdĂšme au site d’injection, de la fatigue, des cĂ©phalĂ©es, des douleurs articulaires et musculaires, un gonflement des ganglions lymphatiques, des frissons, des nausĂ©es et vomissements et de la fiĂšvre – autant de symptĂŽmes lĂ©gers ou modĂ©rĂ©s spontanĂ©ment rĂ©solutifs en quelques jours.

Seul bĂ©mol : « A cause du nombre limitĂ© d’enfants et adolescents inclus dans l’étude, l’essai n’a pas pu dĂ©tecter les nouveaux effets indĂ©sirables peu frĂ©quents [
] tels que les myocardites [
] et les pĂ©ricardites », admet l’EMA. Une limite qui conduit l’agence Ă  promettre que la sĂ©curitĂ© du vaccin sera surveillĂ©e chez l’adolescent sans toutefois l’empĂȘcher de considĂ©rer que « les bĂ©nĂ©fices de Spikevax chez les enfants de 12 Ă  17 ans l’emportent sur ses risques, en particulier chez ceux prĂ©sentant des maladies associĂ©es Ă  un risque accru de Covid-19 ».  25/07/2021 – En lire plus in Le GĂ©nĂ©raliste

  • Molnupiravir : vers un premier traitement antiviral oral contre le COVID-19 ?-13 octobre 2021 – Medscape

Etats-Unis – Le laboratoire Merck a annoncĂ© lundi avoir soumis une demande d’autorisation d’utilisation d’urgence Ă  la FDA pour le molnupiravir, un traitement antiviral expĂ©rimental contre le Covid-19.

Si la FDA accordait l’autorisation, le mĂ©dicament serait le premier traitement antiviral oral contre la maladie. Cet analogue ribonuclĂ©osidique, qui inhibe la rĂ©plication du SARS-CoV-2, devrait ĂȘtre indiquĂ© dans le Covid-19 lĂ©ger Ă  modĂ©rĂ© chez les adultes Ă  risque de faire un Covid-19 sĂ©vĂšre ou d’ĂȘtre hospitalisĂ©.

PremiÚres données divulguées

Le 1er octobre dernier, les fabricants, Merck et Ridgeback Biotherapeutics, ont ​​divulgué les rĂ©sultats provisoires de leur essai clinique de phase IIIMOVe-OUT, donnĂ©es non encore publiĂ©es dans une revue Ă  comitĂ© de lecture.

A noter qu’à partir des donnĂ©es de sĂ©quençage viral (environ 40 % des participants), le molnupiravir a montrĂ© une bonne efficacitĂ© sur les variants Gamma, Delta et Mu, selon les laboratoires.

  • L’OMS s’oppose Ă  une potentielle 3Ăšme dose

Comme IsraĂ«l, plusieurs autres pays occidentaux planchent sur la mise en place dune injection de rappel. Une idĂ©e Ă  laquelle s’oppose fermement le directeur de l’OMS. La scientifique en chef de l’organisation appelle les Etats Ă  la prudence.

  • Vaccin Covid: la 3e dose pour tous n’est pas justifiĂ©e, selon des experts de l’OMS

« Les donnĂ©es actuelles (…) ne montrent pas le besoin de rappels de vaccin en population gĂ©nĂ©rale, chez laquelle l’efficacitĂ© contre les formes graves reste Ă©levĂ©e », poursuit ce groupe d’experts internationaux, composĂ© de spĂ©cialistes de l’OMS (Organisation mondiale de la santĂ©), de la FDA et de plusieurs organismes de recherche Ă  travers le monde.

L’Ă©ventualitĂ© d’une dose de rappel (le plus souvent une troisiĂšme dose) pour toute la population fait l’objet de vifs dĂ©bats.

En IsraĂ«l, la troisiĂšme dose est disponible dĂšs l’Ăąge de 12 ans, cinq mois aprĂšs la vaccination.
Et les Etats-Unis lanceront une campagne de rappel le 20 septembre, en commençant sans doute par les plus ùgés.
Ces pays invoquent une baisse de l’efficacitĂ© des vaccins contre l’infection au variant Delta, dĂ©clin qui semble s’accentuer avec le temps.

Mais l’OMS a dĂ©sapprouvĂ© Ă  plusieurs reprises le principe d’une dose de rappel pour toute la population,
qu’elle voit comme une mesure sans fondement scientifique et inĂ©galitaire pour les pays pauvres.

Les experts qui s’expriment dans The Lancet jugent que mĂȘme si le taux d’anticorps baisse avec le temps chez les personnes vaccinĂ©es, cela ne signifie pas pour autant que les vaccins seront moins efficaces contre les formes graves. Ils jugent prĂ©fĂ©rable de travailler Ă  la mise au point de rappels spĂ©cifiquement conçus pour faire Ă©chec aux variants rĂ©sistants qui pourraient apparaĂźtre Ă  l’avenir, plutĂŽt que d’administrer des doses supplĂ©mentaires de vaccins existants.

  • La nĂ©cessitĂ© d’ouvrir le dĂ©bat sur un Ă©largissement de l’obligation vaccinale – 16/07/2021 – HAS  

La HAS considĂšre que l’extension de l’obligation vaccinale pourrait ĂȘtre envisagĂ©e dans un premier temps pour les personnes vulnĂ©rables dĂšs lors que la couverture vaccinale ne progresse pas. Au-delĂ  mĂȘme des professionnels en contact avec les plus vulnĂ©rables et des personnes vulnĂ©rables elles-mĂȘmes, l’obligation de la vaccination de l’ensemble des professionnels en contact avec le public et au-delĂ  en population gĂ©nĂ©rale mĂ©rite Ă©galement d’ĂȘtre posĂ©e.

Cette extension permettrait de prĂ©server les services de santĂ© et l’accĂšs Ă  l’ensemble des biens et services en prĂ©venant la contamination de ceux qui ont la charge de maintenir le fonctionnement du pays.
La HAS recommande donc l’ouverture rapide d’un large dĂ©bat sur le sujet afin que les pouvoirs publics puissent s’appuyer sur ces discussions pour prendre Ă  temps une Ă©ventuelle dĂ©cision d’obligation plus large (personnes vulnĂ©rables, professionnels en contact avec le public voire population gĂ©nĂ©rale) si elle s’avĂ©rait nĂ©cessaire et justifiĂ©e au vu du rythme de progression de l’épidĂ©mie et de son impact prĂ©visible sur le systĂšme de santĂ©.

  • Vaccins ARN anti-Covid : la FDA va ajouter une mise en garde sur le risque de myocardite et de pĂ©ricardite – Michele Cohen Marill – 25 juin 2021
Silver Spring, Etats-Unis — En raison du rare excĂ©dent de risque de myocardites et de pĂ©ricardites observĂ© chez les adolescents et les jeunes adultes aprĂšs administration de vaccins ARNm anti-Covid, la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a dĂ©cidĂ© d’ajouter un avertissement aux RĂ©sumĂ© des caractĂ©ristiques du produit (RCP) des vaccins Comirnaty et Moderna.

Le Pr Doran Fink (FDA), a dĂ©claré mercredi Ă  un groupe d’experts des Centers for Disease Control and Prevention (groupe ACIP des CDC) que la FDA finalisait le libellĂ© de mise en garde pour les professionnels de santĂ©, les vaccinĂ©s, et les parents ou tuteurs d’adolescents[1].

L’avertissement indiquera que les incidents sont plus susceptibles de survenir aprĂšs la deuxiĂšme dose du vaccin Pfizer ou Moderna, avec des douleurs thoraciques et d’autres symptĂŽmes (essoufflement, palpitations
) survenant entre quelques jours et une semaine.

Selon la base Vaccine Safety Datalink, qui contient les données de plus de 12 millions de dossiers médicaux, la myocardite ou la péricardite surviennent chez les 12 à 39 ans dans les 21 jours suivant la vaccination à raison de 12,6 sur un million aprÚs la deuxiÚme dose de vaccin ARNm (4,4/million aprÚs la 1Úre dose) et plus précisément de 8 sur un million aprÚs la deuxiÚme dose de Pfizer et de 19,8 par million aprÚs la deuxiÚme dose de Moderna.

L’incidence est plus Ă©levĂ©e chez les plus jeunes que chez les plus ĂągĂ©s et chez les jeunes hommes que chez les jeunes femmes.

Age Incidence globale/million Incidence par million chez les jeunes femmes Incidence par million chez les jeunes hommes
Dose 1 Dose 2 Dose 1 Dose 2 Dose 1 Dose 2
12-17 5,3 37 1,1 9,1 9,8 66,7
18-24 4,8 28,1 1,5 5,5 8,7 56,3
25-29 2,5 10,8 0,8 2,6 4,5 20,4
30-39 1,7 5,6 1,4 1,8 2,0 10,0

Incidence des myocardites/péricardites post vaccination ARNm chez les 12-39 ans en fonction du sexe (Source ACIP)

La majorité des symptÎmes a disparu rapidement, a déclaré Tom Shimabukuro, directeur adjoint du bureau de la sécurité de la vaccination des CDC.

Sur 323 cas analysĂ©s par les CDC, 309 ont Ă©tĂ© hospitalisĂ©s, 295 sont sortis de l’hĂŽpital et 218, soit 79% n’ont plus de symptĂŽmes.
« La plupart des myocardites post-vaccinales ont rĂ©pondu Ă  un traitement minimal », a prĂ©cisĂ©, au panel d’experts, le cardiologue pĂ©diatre Matthew Oster de l’hĂŽpital pĂ©diatrique d’Atlanta, en GĂ©orgie.« Sur la base d’un suivi limitĂ©, la plupart des cas semblent avoir guĂ©ri, mais peu d’informations sont disponibles sur les sĂ©quelles potentielles Ă  long terme », a toutefois soulignĂ© le Pr Fink.
Sur la base d’un suivi limitĂ©, la plupart des cas semblent avoir guĂ©ri, mais peu d’informations sont disponibles sur les sĂ©quelles potentielles Ă  long terme

« Les symptĂŽmes Ă©vocateurs d’une myocardite ou d’une pĂ©ricardite doivent amener les vaccinĂ©s Ă  consulter un mĂ©decin », a-t-il ajoutĂ©.

Un rapport bénéfice risque qui reste positif : 

Bien qu’aucun vote formel n’ait eu lieu aprĂšs la rĂ©union, les membres du comitĂ© d’experts ACIP ont fortement encouragĂ© la poursuite de la vaccination des 12 Ă  29 ans avec les vaccins Pfizer et Moderna malgrĂ© cet avertissement.

[…] AprĂšs la rĂ©union du comitĂ© d’experts, les principales associations de mĂ©decins, d’infirmiĂšres et de santĂ© publique du pays ont publiĂ© une dĂ©claration soutenant la poursuite de la vaccination : « Les faits sont clairs : il s’agit d’un effet secondaire extrĂȘmement rare, et seul un nombre extrĂȘmement restreint de personnes en fera l’expĂ©rience aprĂšs vaccination ».
Les faits sont clairs : il s’agit d’un effet secondaire extrĂȘmement rare

« Il est important de noter que pour les jeunes qui font une myocardite ou une pĂ©ricardite, la plupart des cas sont bĂ©nins et qu’ils se rĂ©tablissent souvent seuls ou avec un traitement minimal. De plus, nous savons que la myocardite et la pĂ©ricardite sont beaucoup plus frĂ©quentes si vous contractez le COVID-19, et les risques de l’infection COVID-19 au niveau du cƓur peuvent ĂȘtre plus graves. »

[…] L’Ă©mergence de nouveaux variants aux États-Unis et l’hĂ©tĂ©rogĂ©nĂ©itĂ© de la vaccination dans le pays pourraient Ă©galement augmenter le risque pour les jeunes non-vaccinĂ©s, a indiquĂ© le Dr Grace Lee (ACIP, pĂ©diatre, mĂ©decin spĂ©cialiste des maladies infectieuses Ă  l’hĂŽpital pĂ©diatrique de Stanford, Etats-Unis).

« Si vous vous trouvez dans une rĂ©gion oĂč la vaccination est faible, les risques sont plus Ă©levĂ©s », a-t-elle indiquĂ©.

« Les avantages [du vaccin] vont ĂȘtre bien, bien plus importants que tout risque », a-t-elle dĂ©clarĂ©. – Article MEDSCAPE

  • COVID-19 : l’AHA publie un communiquĂ© sur de rares cas de myocardite aprĂšs la vaccination – Emily Willingham, PhD – 21 juin 2021
Espagne, Etats-Unis—L’American Heart Association (AHA) et l’American Stroke Association (ASA) ont publiĂ© un communiquĂ© concernant les rares cas de myocardite survenus aprĂšs l’administration de vaccins Ă  acide ribonuclĂ©ique messager (ARNm) contre la maladie Ă  coronavirus 2019 (COVID-19)[1].

Les deux associations continuent d’inciter tous les adultes et les enfants de 12 ans et plus Ă  se faire vacciner « dĂšs que possible ».

Pourquoi est-ce important ?

Le systĂšme de surveillance des vaccins aux États-Unis a remarquĂ© quelques cas de myocardite, principalement chez de jeunes adultes de sexe masculin, aprĂšs la seconde dose des deux vaccins Ă  ARNm actuellement utilisĂ©s.

Principaux résultats

Les associations exhortent les cardiologues Ă  faire preuve de vigilance vis-Ă -vis des patients qui pourraient prĂ©senter des symptĂŽmes de myocardite aprĂšs l’administration du vaccin.

Sur les plus de 306 millions de doses de vaccin administrĂ©es aux États-Unis au 11 juin, 789 suspicions de myocardite ont Ă©tĂ© rapportĂ©es chez des personnes de moins de 30 ans dans le cadre du systĂšme de surveillance.

81 % ont rapporté une récupération complÚte.
Les 19 % restants continuent de présenter des symptÎmes ou leurs données sont incomplÚtes.
Le total de 196 cas de suspicion de myocardite post-vaccinale rapportĂ©s chez des personnes de 18 Ă  24 ans est plus Ă©levĂ© que celui prĂ©vu pour cette tranche d’ñge en gĂ©nĂ©ral.

Les auteurs du communiquĂ© remarquent que la myocardite peut rĂ©sulter d’une infection virale et qu’aucune corrĂ©lation avec la vaccination contre le COVID-19 n’a Ă©tĂ© Ă©tablie.
Les associations exhortent les cliniciens Ă  faire preuve de vigilance vis-Ă -vis de l’ensemble des Ă©ventuels Ă©vĂ©nements indĂ©sirables trĂšs rares.

Cet article a été initialement publié sur Univadis.fr, membre du réseau Medscape.

  • Une Ă©tude « multiomique » identifie une nouvelle piste de traitement contre la Covid-19 –

En combinant gĂ©nomique, mĂ©tagĂ©nomique et transcriptomique en une seule analyse, une Ă©quipe francilienne a identifiĂ© des caractĂ©ristiques immunologiques associĂ©es aux formes graves de la Covid-19. Ces travaux conduisent Ă  proposer une nouvelle cible thĂ©rapeutique : l’interleukine 8 (IL-8).

  • Élimination du SARS-CoV-2 : l’efficacitĂ© de deux purificateurs d’air validĂ©e en laboratoire :Le laboratoire de recherche VirPath et la sociĂ©tĂ© VirHealth ont testĂ© en milieu clos l’efficacitĂ© de deux purificateurs d’air contre le SARS-CoV-2.
    Ils en ont conclu que ces appareils permettaient jusqu’à 99,9 % d’élimination de virus infectieux avec une durĂ©e de persistance sur les filtres jusqu’à 48 heures
    in Le quotidien du MĂ©decin – jeudi 25/03/2021
  • Plusieurs traitements trĂšs innovants sont une trĂšs bonne nouvelle : 25/02/2021

Traitement avec de l’interfĂ©ron pour lutter contre l’infection.
Pour en savoir plus : Les IFN se sont rĂ©vĂ©lĂ©s cruciaux dans la lutte contre le SRAS-CoV-2 chez les patients atteints de COVID-19 – Science Direct

  • En ce qui concerne la pandĂ©mie de COVID-19 , le Dr Gregory Poland , expert en maladies infectieuses et chef du groupe de recherche sur les vaccins de la  Mayo Clinic , dĂ©clare qu’il y a de bonnes nouvelles. « Le nombre de cas diminue, le masquage et la distanciation fonctionnent, et nous pouvons contrĂŽler cela si nous le faisons correctement. »

Les premiĂšres recherches qui doivent encore ĂȘtre finalisĂ©es suggĂšrent que les vaccins Pfizer-BioNTech et Moderna peuvent fournir une protection contre les variantes identifiĂ©es au Royaume-Uni et en Afrique du Sud. Les fabricants de vaccins cherchent Ă©galement Ă  crĂ©er des injections de rappel pour amĂ©liorer la protection contre les variantes.

COREB – Sites d’actualitĂ© scientifique : 



4 – FEMMES, GROSSESSE ET ALLAITEMENT : 
  • Covid-19 : le vaccin provoquerait bien un lĂ©ger retard dans l’apparition des rĂšgles

    Plusieurs femmes ont remarquĂ© un dĂ©rĂšglement de leur cycle aprĂšs la vaccination contre la Covid-19. […] Journal Marie Claire 07/01/2022
    D’aprĂšs les rĂ©sultats d’une nouvelle Ă©tude, publiĂ©e le 5 janvier 2022 dans la revue Obstetrics & Gynecology, il y aurait tout de mĂȘme une lĂ©gĂšre incidence.  »
    Dans l’ensemble, le vaccin contre la Covid-19 a Ă©tĂ© associĂ© Ă  un changement de moins d’un jour dans la durĂ©e du cycle » aprĂšs une injection, conclut-elle.
    Un changement qui peut induire un faible dĂ©calage ou retard de l’apparition des menstruations.

  • Covid placentaire: «Impossible de savoir quelle femme sera touchĂ©e»

Le Dr David Baud explique ce qu’est le «covid placentaire foudroyant». IdentifiĂ©e depuis peu, cette complication est indĂ©pendante de la gravitĂ© des symptĂŽmes de la future maman. Pour les femmes enceintes qui ont peur du vaccin, un choix s’impose : oser la vaccination ou prendre le risque de perdre leur bĂ©bĂ© en cas de contamination. […]

Une Ă©tude suisse publiĂ©e dans la revue «Cell Reports Medicine» rĂ©vĂšle en effet l’existence d’un phĂ©nomĂšne extrĂȘmement grave appelĂ© covid placentaire foudroyant.

«Des cas ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s dans toute la Suisse romande, à Sion, Ă  NeuchĂątel et Ă  Morges, notamment», affirme le Dr David Baud, chef du service de gynĂ©cologie obstĂ©trique du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) et coauteur de cette recherche avec l’Institut de virologie et d’immunologie (IVI), Ă  Berne. Plusieurs bĂ©bĂ©s sauvĂ©s de justesse souffrent de lĂ©sions cĂ©rĂ©brales importantes, avec de grandes difficultĂ©s Ă  prĂ©voir dans le dĂ©veloppement de leurs capacitĂ©s de communication ou de coordination, par exemple.

Le CHUV est le premier hĂŽpital au monde Ă  avoir alertĂ© la communautĂ© scientifique sur le risque d’une infection du placenta par le SARS-CoV-2 chez les femmes enceintes infectĂ©es par le virus. C’était en juin 2020. 

Depuis, les dĂ©couvertes s’enchaĂźnent Ă  un rythme accĂ©lĂ©rĂ©. Le 26 novembre 2021, les Centres amĂ©ricains pour le contrĂŽle et la prĂ©vention des maladies (CDC), organisme de rĂ©fĂ©rence mondiale, confirment que l’arrivĂ©e du variant Delta s’accompagne d’un doublement, voire un triplement des cas de dĂ©cĂšs in utero chez des femmes testĂ©es positives, par rapport Ă  la pĂ©riode prĂ©pandĂ©mique. […]

Nous recevons de plus en plus d’appels de femmes enceintes testĂ©es positives qui s’inquiĂštent pour leur bĂ©bĂ©. En l’espace d’une semaine, ils sont passĂ©s Ă  une cinquantaine par jour. […] 

Et le mĂ©decin d’ajouter: «Plusieurs mamans concernĂ©es m’ont demandĂ© d’en parler, car elles aimeraient Ă©viter que d’autres vivent ce qui leur est arrivĂ©.»

  • Vaccination contre la COVID-19 en fin de grossesse : les premiĂšres donnĂ©es n’indiquent pas de risque – Elisabeth LECA – date de publication : 06 mai 2021  – VIDAL

Pour tout vaccin, y compris contre la COVID-19, il faut choisir entre ne pas protĂ©ger une femme enceinte contre une maladie potentiellement grave ou risquer d’exposer un fƓtus Ă  un produit qui peut ĂȘtre dangereux. Que disent les premiĂšres donnĂ©es de pharmacovigilance ? –

Résumé :
Lorsqu’un nouveau mĂ©dicament arrive sur le marchĂ©, on ignore le plus souvent son éventuel risque fƓtal dans l’espĂšce humaine. En effet, on ne dispose en gĂ©nĂ©ral que des donnĂ©es chez l’animal, les femmes en Ăąge de procrĂ©er, et a fortiori enceintes, Ă©tant exclues des essais exigĂ©s pour l’autorisation de mise sur le marchĂ© (AMM). Ce n’est qu’aprĂšs quelques temps d’utilisation en vie rĂ©elle que peuvent Ă©merger des informations sur des risques fƓtaux, soit en cas d’une exposition « involontaire » chez des femmes ne se sachant pas encore enceintes, soit chez des femmes enceintes ayant absolument besoin du mĂ©dicament. Dans tous les cas, le recueil d’informations sur le devenir de ces grossesses est crucial et permet, progressivement, d’affiner la restriction d’utilisation au cours de la grossesse.
L’exemple des vaccins contre la COVID-19 illustre parfaitement la difficultĂ© du choix entre deux attitudes : ne pas protĂ©ger une femme enceinte contre une maladie potentiellement grave pour elle et l’enfant Ă  venir ou risquer d’exposer un fƓtus Ă  un produit potentiellement dangereux.

ApprĂ©hender au mieux les risques des mĂ©dicaments pendant la grossesse, et en particulier ici des vaccins contre la COVID-19, s’appuie sur les informations disponibles, et le fait que ce risque varie selon la pĂ©riode d’exposition et le mĂ©dicament en cause.

IndĂ©pendamment du mĂ©dicament, le risque fƓtal est fonction de la pĂ©riode d’exposition au mĂ©dicament pendant la grossesse
La pĂ©riode d’exposition est plus longue que la pĂ©riode de prise du mĂ©dicament puisqu’il convient de lui ajouter le temps de prĂ©sence dans l’organisme aprĂšs l’arrĂȘt du mĂ©dicament, calculĂ© Ă  partir de sa demi-vie (un fƓtus, dont la mĂšre a arrĂȘtĂ© certains mĂ©dicaments un mois avant la conception, peut rester exposĂ©). Cela doit particuliĂšrement rester Ă  l’esprit en tout dĂ©but de grossesse car, d’une part le risque de malformation est maximal (organogenĂšse avant la fin du 2e mois) et, d’autre part, la femme (et le mĂ©decin) peut encore ignorer la grossesse. Il faut donc apprendre Ă  raisonner, non pas en termes de « femme enceinte », mais de « femme en Ăąge de procrĂ©er ».

NĂ©anmoins, concernant les vaccins en gĂ©nĂ©ral, et contre la COVID-19 en particulier, les rĂ©sumĂ©s des caractĂ©ristiques des produits (RCP) ne traitent jamais la pharmacocinĂ©tique et on considĂšre que le temps d’exposition correspond Ă  celui de leur administration.

Les risques fƓtaux sont diffĂ©rents selon la pĂ©riode d’exposition au cours de la grossesse :

  • Entre la conception et le 12e jour, les Ă©changes entre l’embryon et la mĂšre Ă©tant relativement pauvres, le risque est faible et suivrait la loi du « tout ou rien » (mort embryonnaire ou absence d’effet).
  • Entre le 13e et le 56e jour, le risque de malformation est maximal, car c’est la pĂ©riode de l’organogenĂšse.
  • De la fin du 2e mois Ă  l’accouchement, la morphogenĂšse est pratiquement achevĂ©e et, durant cette pĂ©riode fƓtale, ont lieu la croissance et la maturation des organes. De ce fait, une exposition mĂ©dicamenteuse peut entraver la croissance et/ou la maturation d’un ou plusieurs appareils (systĂšme nerveux central, organes gĂ©nitaux, reins, etc.), entraĂźner des anomalies fonctionnelles temporaires ou dĂ©finitives ou ĂȘtre responsable d’une cancĂ©rogenĂšse Ă  distance.
  • L’exposition Ă  un mĂ©dicament en fin de grossesse peut s’exprimer chez le nouveau-nĂ© par des manifestations liĂ©es Ă  l’action pharmacologique du mĂ©dicament, avec des spĂ©cificitĂ©s d’expression propres Ă  cet Ăąge (apnĂ©es, troubles de la succion liĂ©s aux benzodiazĂ©pines, par exemple) et/ou par une symptomatologie retardĂ©e de quelques jours traduisant un syndrome de sevrage.
  • Enfin et quelle que soit la pĂ©riode d’exposition, des troubles diagnostiquĂ©s trĂšs Ă  distance de la naissance (de quelques mois pour le dĂ©veloppement psychomoteur Ă  plusieurs annĂ©es pour les effets carcinogĂšnes) peuvent ĂȘtre rattachĂ©s Ă  une exposition fƓtale.

Selon le rĂ©sumĂ© des caractĂ©ritiques du produit (RCP) des vaccins Ă  ARNm de Pfizer-BioNTech (COMIRNATY) et de Moderna (COVID-19 VACCINE MODERNA) et celui Ă  adĂ©novirus de Janssen (COVID-19 VACCINE JANSSEN), les donnĂ©es sont limitĂ©es, chez la femme enceinte et chez l’animal, mais il n’est pas fait mention d’effets dĂ©lĂ©tĂšres sur le dĂ©roulement de la grossesse ou le dĂ©veloppement de l’embryon ou du fƓtus. 

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  • EnquĂȘte de Pharmacovigilance sur les effets indĂ©sirables des vaccins Covid 19 chez les femmes enceintes et allaitantes – CRPV de Lyon – CRPV de Toulouse

Dossiers à télécharger :

Rapport N°4 27/12/2020 au 22/07/2021 – CRPV LYON TOULOUSE RAPPORT 4_Pharmacovigilance Grossesse Allaitement et Covid

Rapport N°7 08/10/2020 au 04/11/2021 – CRPV LYON TOULOUSE RAPPORT 7_Pharmacovigilance Grossesse Allaitement et Covid

France – Dans un communiquĂ© commun, le CNGOF et le Groupe de recherche sur les infections pendant la grossesse (GRIG) indiquent qu’une troisiĂšme dose de vaccin anti-Covid doit ĂȘtre proposĂ©e aux femmes avec dĂ©sir de grossesse ou enceintes, quel que soit le terme de la grossesse, lorsque le schĂ©ma initial date de plus de 6 mois[1].

Une position partagĂ©e par l’American College of Obstetricians and Gynecologists (ACOG).

Pour cela, les sociĂ©tĂ©s savantes s’appuient sur un certain nombre d’arguments aux rangs desquels : la baisse de l’immunitĂ© dans le temps, la vulnĂ©rabilitĂ© particuliĂšre des femmes enceintes vis-Ă -vis de la COVID, particuliĂšrement s’il existe une comorbiditĂ© (maladie chronique, traitement immunosuppresseur, diabĂšte, HTA, obĂ©sitĂ©, Ăąge avancé ), et l’efficacitĂ©/innocuitĂ© prouvĂ©e des vaccins anti-Covid.

Un groupe Ă  risque

Le CNGOF et le GRIG rappellent que les femmes enceintes sont reconnues comme un groupe Ă  risque de formes graves par le Haut Conseil de la SantĂ© Publique (HCSP) et la Haute AutoritĂ© de SantĂ© (HAS), d’autant plus s’il existe une comorbiditĂ©[2].

Par rapport Ă  une femme enceinte non infectĂ©e, le risque d’admission en soins intensifs est multipliĂ© par 18, de perte fƓtale par 2,8, d’admission du nouveau-nĂ© en soins intensifs par 5 [3] et plus si comorbiditĂ©.

Des vaccins efficaces et sûrs

En outre, il est prouvé que la vaccination protÚge la femme enceinte, indiquent le CNGOF et le GRIG qui précisent que des études ont montré que les femmes enceintes vaccinées sont moins souvent infectées[4,5].

Mais, une des principales prĂ©occupations des femmes enceintes vis-Ă -vis des vaccins anti-Covid est leur sĂ©curitĂ©. « Personnellement, je suis affligĂ© de voir des femmes enceintes atteintes de la Covid-19 admises rĂ©guliĂšrement en rĂ©animation, parce qu’elles n’ont pas voulu se faire vacciner. On peut blĂąmer l’influence de leur entourage ou des rĂ©seaux sociaux », commentait dans nos colonnes le Pr Olivier Picone (Louis-Mourier, AP-HP, Colombes) il y a deux mois.

Pourtant, les vaccins proposĂ©s ne sont pas des vaccins vivants. Aussi, « on a maintenant suffisamment de recul dans cette population et les Ă©tudes sont assez nombreuses pour considĂ©rer qu’il n’y a pas d’effets secondaires particuliers pendant la grossesse aprĂšs vaccination. Il n’y a pas plus de fausses couches, pas plus de prĂ©maturité », prĂ©cisait dĂ©jĂ  le gynĂ©cologue obstĂ©tricien, prĂ©sident du GRIG, mi-septembre. En lire plus … > Medscape

  • Femmes enceintes et Vaccination : « Deux excellentes publications Ă  propos de la vaccination des femmes enceintes sont sorties cette semaine – Philippe Deruelle – 10/09/2021

La premiĂšre dans Nature Medicine confirme l’efficacitĂ© du vaccin dans cette population considĂ©rĂ©e comme ayant un systĂšme immunitaire moins performant en lien avec la grossesse elle-mĂȘme.
Cette étude montre que le vaccin est aussi efficace chez la femme enceinte que dans la population générale.
« Le systÚme immunitaire est connu pour subir des altérations pendant la grossesse.
Par exemple, il existe des preuves que les niveaux de lymphocytes CD4 + et CD8 + diminuent pendant la grossesse, tout comme les niveaux de certaines cytokines inflammatoires 11 . Étant donnĂ© que les vaccins Ă  base d’ARNm sont une nouvelle technologie qui n’a pas Ă©tĂ© largement testĂ©e chez les femmes enceintes, il est plausible que la rĂ©ponse immunitaire dĂ©clenchĂ©e par ces vaccins chez les femmes enceintes puisse ĂȘtre modifiĂ©e par rapport Ă  la population gĂ©nĂ©rale, ce qui augmente la nĂ©cessitĂ© d’Ă©valuer spĂ©cifiquement l’efficacitĂ© du vaccin
in https://www.nature.com/articles/s41591-021-01490-8
« 

La seconde dans le JAMA dĂ©montre que le vaccin n’augmente pas le risque de pertes de grossesses. Nous avions dĂ©jĂ  des donnĂ©es sur le fait que le risque d’effets indĂ©sirables liĂ©s au vaccin Ă©tait trĂšs faibles chez la femme enceinte au deuxiĂšme ou au troisiĂšme trimestre. Par ailleurs, plus faible que dans la population gĂ©nĂ©rale et dans la majoritĂ© des cas, les effets sont bĂ©nins (mal au bras, hyperthermie modĂ©rĂ©e) et sans consĂ©quence pour le bĂ©bĂ©.

La survenue de myocardites ou de syndrome de Guillain BarrĂ© n’est pas nulle dans la population gĂ©nĂ©rale aprĂšs le vaccin mais est exceptionnelle et n’a pas Ă©tĂ© dĂ©crite dans les publications chez la femme enceinte vaccinĂ©e. En revanche, elle l’a Ă©tĂ© chez des femmes enceintes infectĂ©es.

« https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2784193?guestAccessKey=ca2034ee-9313-44ba-b194-e467583514a1&utm_source=silverchair&utm_medium=email&utm_campaign=article_alert-jama&utm_content=olf&utm_term=090821

« Nous attendions cette publication officielle concernant le risque de grossesse arrĂȘtĂ©e au premier trimestre.

Elle dĂ©montre que le vaccin ne favorise pas les pertes de grossesse avant 19 semaines. »  – Philippe Deruelle – Vice-doyen – FacultĂ© de mĂ©decine – HĂŽpitaux Universitaires de Strasbourg

+ Article de ScienceDirect : 

*** Prudence, néanmoins car :
Certains vaccins dont Astrazeneca ne sont plus disponibles pour les femmes enceintes pour survenue de fausses-couches précoces et tardives.

Ces vaccins ont retirés des populations de moins de 35 ans. 

*** Les femmes enceintes atteintes de covid-19 sont plus susceptibles de connaßtre un accouchement prématuré.
Le virus semble ĂȘtre associĂ© Ă  un large Ă©ventail de lĂ©sions placentaires, dont aucune n’est spĂ©cifique.
Le SRAS-Cov-2 peut ĂȘtre associĂ© Ă  un ensemble rare de lĂ©sions placentaires pouvant entraĂźner une mort fƓtale, une naissance prĂ©maturĂ©e ou un retard de croissance.
Une surveillance plus stricte des mÚres infectées par le SRAS-Cov-2 est nécessaire.

*** Sans vaccination, les risques pour les femmes enceintes et les bébés sont nombreux :

Le SRAS-Cov-2 peut endommager massivement le placenta.
La rĂ©ponse immunitaire maternelle peut ĂȘtre fatale pour le fƓtus.
La mort fƓtale et la restriction de croissance intra-utĂ©rine sont des issues possibles du SRAS-Co-2 pendant la grossesse.
Le SRAS-Cov-2 peut provoquer des syndromes de type pré-éclampsie.

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0143400421004835

  • LE CRAT – Vaccination des femmes enceintes et allaitantes – 26/11/2021

 En France à ce jour, 3 vaccins contre la Covid-19 sont disponibles :

Deux vaccins Ă  ARNm (COMIRNATYÂź (Pfizer&BioNTech) – SPIKEVAXÂź (Moderna)) :

  • Ils sont composĂ©s d’ARN messager (ARNm) codant pour la protĂ©ine S du SARS-Cov 2, encapsulĂ© dans des nanoparticules lipidiques.
  • Cet ARNm n’est pas rĂ©plicatif. Ces vaccins sont donc dĂ©pourvus de pouvoir infectant.

Un vaccin à vecteur viral (VAXZEVRIAŸ (AstraZeneca Oxford)) :

  • Il est composĂ© d’un adĂ©novirus de chimpanzĂ© non rĂ©plicatif (vecteur viral) contenant le gĂšne codant pour la protĂ©ine S du SARS-Cov 2.
  • Cet adĂ©novirus n’est pas pathogĂšne et non rĂ©plicatif. Ce vaccin est donc dĂ©pourvu de pouvoir infectant.

- Les vaccins Ă  ARNm et Ă  vecteur viral contre la Covid-19 Ă©tant dĂ©pourvus de pouvoir infectant, il n’y a pas lieu de craindre une infection embryo-fƓtale par le SARS-Cov 2 lors d’une vaccination maternelle en cours de grossesse.

ETAT DES CONNAISSANCES

  • Vaccin Ă  ARNm
    • Les vaccins Ă  ARNm contre la Covid-19 ne sont pas tĂ©ratogĂšnes ni foetotoxiques chez l’animal.
    • Depuis le dĂ©but de la vaccination contre la Covid-19 par les vaccins Ă  ARNm aux USA, les femmes enceintes qui le souhaitent peuvent ĂȘtre vaccinĂ©es, quel que soit le terme de leur grossesse.
    • Les donnĂ©es publiĂ©es Ă  ce jour concernent environ 4000 femmes vaccinĂ©es en cours de grossesse suivies dans un registre :
      • 25% ont Ă©tĂ© vaccinĂ©es au 1er trimestre, 50% au 2Ăšme trimestre et 25% au 3Ăšme trimestre.
      • 700 enfants de mĂšres vaccinĂ©es au 3Ăšme trimestre sont nĂ©s sans problĂšme particulier.
      • L’issue des grossesses vaccinĂ©es au 1er ou au 2Ăšme trimestre ne sont pas encore connues car les grossesses sont encore en cours.
    • Du point de vue maternel :
      • Sur plus de 30 000 femmes vaccinĂ©es contre la Covid-19 avec un vaccin Ă  ARNm en cours de grossesse, la tolĂ©rance vaccinale est identique Ă  celles de femmes non enceintes.
      • De plus, chez une centaine de femmes enceintes vaccinĂ©es avec un vaccin Ă  ARNm la rĂ©ponse vaccinale semble similaire Ă  celles de femmes non enceintes.
  • Vaccin Ă  vecteur viral
    • Les Ă©tudes de toxicitĂ© sur la reproduction chez l’animal sont en cours.
      Sur la base des rĂ©sultats d’une Ă©tude prĂ©liminaire, aucun effet nocif n’est attendu sur le dĂ©veloppement foetal.
    • Les donnĂ©es concernant d’éventuelles grossesses exposĂ©es lors des essais cliniques ne sont pas disponibles Ă  ce jour.

EN PRATIQUE

  • Grossesse
    • En prĂ©vision d’une grossesse
      • Il n’y a aucun dĂ©lai Ă  respecter entre une vaccination par vaccin Ă  ARNm ou Ă  vecteur viral contre la Covid-19 et le dĂ©but d’une grossesse.
    • DĂ©couverte d’une grossesse aprĂšs la 1Ăšre injection
      • Rassurer la patiente quant aux risques embryo-foetaux des vaccins contre la Covid-19.
      • Rien ne s’oppose Ă  l’administration de la 2Ăšme injection, selon le schĂ©ma vaccinal recommandĂ©.
    • Vacciner une femme enceinte
      • La vaccination contre la Covid-19 est possible en cours de grossesse, a fortiori en prĂ©sence de facteurs de risques.
      • Compte tenu des donnĂ©es disponibles, de principe, on prĂ©fĂ©rera :
        • utiliser un vaccin Ă  ARNm
        • si possible, dĂ©buter le protocole entre 10 et 20 semaines d’amĂ©norrhĂ©e, c’est-Ă -dire aprĂšs la fin de l’organogenĂšse
          et suffisamment tÎt pour que la femme enceinte soit protégée au 3Úme trimestre.
  • Allaitement
    • A ce jour dans la littĂ©rature, parmi environ 4000 femmes vaccinĂ©es par un vaccin Ă  ARNm contre la Covid-19 en cours d’allaitement, aucun Ă©vĂ©nement particulier n’a Ă©tĂ© retenu chez leurs enfants.
    • Au CRAT, sur une centaine d’enfants qui ont fait l’objet d’un recueil grĂące Ă  la contribution de professionnels de santĂ©, aucun Ă©vĂ©nement particulier n’a Ă©tĂ© retenu Ă  ce jour (vaccin Ă  ARNm dans 80% des cas).
    • Ceci confirme les Ă©lĂ©ments suivants :
      • Le passage systĂ©mique de l’ARNm et du vecteur viral aprĂšs la vaccination n’étant pas attendu, leur prĂ©sence dans le lait ne l’est pas non plus.
      • Les vaccins Ă  ARNm et Ă  vecteur viral contre la Covid-19 sont dĂ©pourvus de pouvoir infectant. L’enfant allaitĂ© ne risque donc pas d’ĂȘtre infectĂ© par le vaccin effectuĂ© Ă  sa mĂšre.
    • Au vu de ces Ă©lĂ©ments, une vaccination par vaccin Ă  ARNm ou Ă  vecteur viral contre la Covid-19 est possible chez une femme qui allaite.

-  Le CRAT remercie tous les professionnels de santĂ© qui l’ont informĂ© des suites de leur vaccination en cours d’allaitement. Ces retours ont permis au moment oĂč les donnĂ©es Ă©taient encore peu nombreuses dans la littĂ©rature de confirmer l’absence d’effets attendus chez les enfants allaitĂ©s.

CRAT – Centre de RĂ©fĂ©rence sur les Agents TĂ©ratogĂšnes
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