Recherches et Sites Web : maj 28/09/2021

 

DERNIERES RECHERCHES SUR LE COVID 19 : 

  • Femmes enceintes et Vaccination :
    « Deux excellentes publications Ă  propos de la vaccination des femmes enceintes sont sorties cette semaine – Philippe Deruelle – 10/09/2021La premiĂšre dans Nature Medicine confirme l’efficacitĂ© du vaccin dans cette population considĂ©rĂ©e comme ayant un systĂšme immunitaire moins performant en lien avec la grossesse elle-mĂȘme. Cette Ă©tude montre que le vaccin est aussi efficace chez la femme enceinte que dans la population gĂ©nĂ©rale.« Le systĂšme immunitaire est connu pour subir des altĂ©rations pendant la grossesse. Par exemple, il existe des preuves que les niveaux de lymphocytes CD4 + et CD8 + diminuent pendant la grossesse, tout comme les niveaux de certaines cytokines inflammatoires 11 . Étant donnĂ© que les vaccins Ă  base d’ARNm sont une nouvelle technologie qui n’a pas Ă©tĂ© largement testĂ©e chez les femmes enceintes, il est plausible que la rĂ©ponse immunitaire dĂ©clenchĂ©e par ces vaccins chez les femmes enceintes puisse ĂȘtre modifiĂ©e par rapport Ă  la population gĂ©nĂ©rale, ce qui augmente la nĂ©cessitĂ© d’Ă©valuer spĂ©cifiquement l’efficacitĂ© du vaccin in https://www.nature.com/articles/s41591-021-01490-8« La seconde dans le JAMA dĂ©montre que le vaccin n’augmente pas le risque de pertes de grossesses. Nous avions dĂ©jĂ  des donnĂ©es sur le fait que le risque d’effets indĂ©sirables liĂ©s au vaccin Ă©tait trĂšs faibles chez la femme enceinte au deuxiĂšme ou au troisiĂšme trimestre. Par ailleurs, plus faible que dans la population gĂ©nĂ©rale et dans la majoritĂ© des cas, les effets sont bĂ©nins (mal au bras, hyperthermie modĂ©rĂ©e) et sans consĂ©quence pour le bĂ©bĂ©. La survenue de myocardites ou de syndrome de Guillain BarrĂ© n’est pas nulle dans la population gĂ©nĂ©rale aprĂšs le vaccin mais est exceptionnelle et n’a pas Ă©tĂ© dĂ©crite dans les publications chez la femme enceinte vaccinĂ©e. En revanche, elle l’a Ă©tĂ© chez des femmes enceintes infectĂ©es. »

    https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2784193?guestAccessKey=ca2034ee-9313-44ba-b194-e467583514a1&utm_source=silverchair&utm_medium=email&utm_campaign=article_alert-jama&utm_content=olf&utm_term=090821

    « Nous attendions cette publication officielle concernant le risque de grossesse arrĂȘtĂ©e au premier trimestre.
    Elle dĂ©montre que le vaccin ne favorise pas les pertes de grossesse avant 19 semaines. »  – Philippe Deruelle – Vice-doyen – FacultĂ© de mĂ©decine – HĂŽpitaux Universitaires de Strasbourg


*** Prudence, néanmoins car :
Certains vaccins dont Astrazeneca ne sont plus disponibles pour les femmes enceintes pour survenue de fausse-couches précoces et tardives et retirés des populations de moins de 35 ans. 

*** Les femmes enceintes atteintes de covid-19 sont plus susceptibles de connaßtre un accouchement prématuré.
Le virus semble ĂȘtre associĂ© Ă  un large Ă©ventail de lĂ©sions placentaires, dont aucune n’est spĂ©cifique. Le SRAS-Cov-2 peut ĂȘtre associĂ© Ă  un ensemble rare de lĂ©sions placentaires pouvant entraĂźner une mort fƓtale, une naissance prĂ©maturĂ©e ou un retard de croissance. Une surveillance plus stricte des mĂšres infectĂ©es par le SRAS-Cov-2 est nĂ©cessaire.

*** Sans vaccination, les risques pour les femmes enceintes et les bébés sont nombreux :

Le SRAS-Cov-2 peut endommager massivement le placenta.
La rĂ©ponse immunitaire maternelle peut ĂȘtre fatale pour le fƓtus.
La mort fƓtale et la restriction de croissance intra-utĂ©rine sont des issues possibles du SRAS-Co-2 pendant la grossesse.
Le SRAS-Cov-2 peut provoquer des syndromes de type pré-éclampsie.

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0143400421004835


    • Grossesse et Vaccins –  Source : Le Crat – HĂŽpital TROUSSEAU (Paris) – 22/07/2021

     En France à ce jour, 3 vaccins contre la Covid-19 sont disponibles :

    Deux vaccins Ă  ARNm (COMIRNATYÂź (Pfizer&BioNTech) – SPIKEVAXÂź (Moderna)) :

    • Ils sont composĂ©s d’ARN messager (ARNm) codant pour la protĂ©ine S du SARS-Cov 2, encapsulĂ© dans des nanoparticules lipidiques.
    • Cet ARNm n’est pas rĂ©plicatif. Ces vaccins sont donc dĂ©pourvus de pouvoir infectant.

    Un vaccin à vecteur viral (VAXZEVRIAŸ (AstraZeneca Oxford)) :

    • Il est composĂ© d’un adĂ©novirus de chimpanzĂ© non rĂ©plicatif (vecteur viral) contenant le gĂšne codant pour la protĂ©ine S du SARS-Cov 2.
    • Cet adĂ©novirus n’est pas pathogĂšne et non rĂ©plicatif. Ce vaccin est donc dĂ©pourvu de pouvoir infectant.

    - Les vaccins Ă  ARNm et Ă  vecteur viral contre la Covid-19 Ă©tant dĂ©pourvus de pouvoir infectant, il n’y a pas lieu de craindre une infection embryo-fƓtale par le SARS-Cov 2 lors d’une vaccination maternelle en cours de grossesse.


    ETAT DES CONNAISSANCES

    • Vaccin Ă  ARNm
      • Les vaccins Ă  ARNm contre la Covid-19 ne sont pas tĂ©ratogĂšnes ni foetotoxiques chez l’animal.
      • Depuis le dĂ©but de la vaccination contre la Covid-19 par les vaccins Ă  ARNm aux USA, les femmes enceintes qui le souhaitent peuvent ĂȘtre vaccinĂ©es, quel que soit le terme de leur grossesse.
      • Les donnĂ©es publiĂ©es Ă  ce jour concernent environ 4000 femmes vaccinĂ©es en cours de grossesse suivies dans un registre :
        • 25% ont Ă©tĂ© vaccinĂ©es au 1er trimestre, 50% au 2Ăšme trimestre et 25% au 3Ăšme trimestre.
        • 700 enfants de mĂšres vaccinĂ©es au 3Ăšme trimestre sont nĂ©s sans problĂšme particulier.
        • L’issue des grossesses vaccinĂ©es au 1er ou au 2Ăšme trimestre ne sont pas encore connues car les grossesses sont encore en cours.
      • Du point de vue maternel :
        • Sur plus de 30 000 femmes vaccinĂ©es contre la Covid-19 avec un vaccin Ă  ARNm en cours de grossesse, la tolĂ©rance vaccinale est identique Ă  celles de femmes non enceintes.
        • De plus, chez une centaine de femmes enceintes vaccinĂ©es avec un vaccin Ă  ARNm la rĂ©ponse vaccinale semble similaire Ă  celles de femmes non enceintes.
    • Vaccin Ă  vecteur viral
      • Les Ă©tudes de toxicitĂ© sur la reproduction chez l’animal sont en cours.
        Sur la base des rĂ©sultats d’une Ă©tude prĂ©liminaire, aucun effet nocif n’est attendu sur le dĂ©veloppement foetal.
      • Les donnĂ©es concernant d’éventuelles grossesses exposĂ©es lors des essais cliniques ne sont pas disponibles Ă  ce jour.

    EN PRATIQUE

    • Grossesse
      • En prĂ©vision d’une grossesse
        • Il n’y a aucun dĂ©lai Ă  respecter entre une vaccination par vaccin Ă  ARNm ou Ă  vecteur viral contre la Covid-19 et le dĂ©but d’une grossesse.
      • DĂ©couverte d’une grossesse aprĂšs la 1Ăšre injection
        • Rassurer la patiente quant aux risques embryo-foetaux des vaccins contre la Covid-19.
        • Rien ne s’oppose Ă  l’administration de la 2Ăšme injection, selon le schĂ©ma vaccinal recommandĂ©.
      • Vacciner une femme enceinte
        • La vaccination contre la Covid-19 est possible en cours de grossesse, a fortiori en prĂ©sence de facteurs de risques.
        • Compte tenu des donnĂ©es disponibles, de principe, on prĂ©fĂ©rera :
          • utiliser un vaccin Ă  ARNm
          • si possible, dĂ©buter le protocole entre 10 et 20 semaines d’amĂ©norrhĂ©e, c’est-Ă -dire aprĂšs la fin de l’organogenĂšse
            et suffisamment tÎt pour que la femme enceinte soit protégée au 3Úme trimestre.
    • Allaitement
      • A ce jour dans la littĂ©rature, parmi environ 4000 femmes vaccinĂ©es par un vaccin Ă  ARNm contre la Covid-19 en cours d’allaitement, aucun Ă©vĂ©nement particulier n’a Ă©tĂ© retenu chez leurs enfants.
      • Au CRAT, sur une centaine d’enfants qui ont fait l’objet d’un recueil grĂące Ă  la contribution de professionnels de santĂ©, aucun Ă©vĂ©nement particulier n’a Ă©tĂ© retenu Ă  ce jour (vaccin Ă  ARNm dans 80% des cas).
      • Ceci confirme les Ă©lĂ©ments suivants :
        • Le passage systĂ©mique de l’ARNm et du vecteur viral aprĂšs la vaccination n’étant pas attendu, leur prĂ©sence dans le lait ne l’est pas non plus.
        • Les vaccins Ă  ARNm et Ă  vecteur viral contre la Covid-19 sont dĂ©pourvus de pouvoir infectant. L’enfant allaitĂ© ne risque donc pas d’ĂȘtre infectĂ© par le vaccin effectuĂ© Ă  sa mĂšre.
      • Au vu de ces Ă©lĂ©ments, une vaccination par vaccin Ă  ARNm ou Ă  vecteur viral contre la Covid-19 est possible chez une femme qui allaite.

    -  Le CRAT remercie tous les professionnels de santĂ© qui l’ont informĂ© des suites de leur vaccination en cours d’allaitement. Ces retours ont permis au moment oĂč les donnĂ©es Ă©taient encore peu nombreuses dans la littĂ©rature de confirmer l’absence d’effets attendus chez les enfants allaitĂ©s.

    CRAT – Centre de RĂ©fĂ©rence sur les Agents TĂ©ratogĂšnes
    HĂŽpital Armand Trousseau, 26 avenue du Docteur Arnold Netter, 75012 PARIS

    www.lecrat.fr


    • Jeunes de 12-17 ans : L’Agence europĂ©enne du mĂ©dicament (EMA) a donnĂ© son feu vert Ă  l’utilisation de Spikevax (Moderna) chez les 12-17 ans. Et ce, selon un schĂ©ma Ă  deux injections administrĂ©es Ă  quatre semaines d’intervalle. Un essai clinique conduit par Moderna sur plus de 3 700 adolescents de 12 Ă  17 ans aurait confirmĂ© les bonnes performances du vaccin dans cette population.« Les effets indĂ©sirables les plus communs chez les enfants de 12 Ă  17 ans sont similaires Ă  ceux observĂ©s chez les individus ĂągĂ©s de 18 ans et plus », souligne l’EMA. Ainsi les participants auraient-ils surtout rapportĂ© des douleurs et ƓdĂšme au site d’injection, de la fatigue, des cĂ©phalĂ©es, des douleurs articulaires et musculaires, un gonflement des ganglions lymphatiques, des frissons, des nausĂ©es et vomissements et de la fiĂšvre – autant de symptĂŽmes lĂ©gers ou modĂ©rĂ©s spontanĂ©ment rĂ©solutifs en quelques jours.Seul bĂ©mol : « A cause du nombre limitĂ© d’enfants et adolescents inclus dans l’étude, l’essai n’a pas pu dĂ©tecter les nouveaux effets indĂ©sirables peu frĂ©quents [
] tels que les myocardites [
] et les pĂ©ricardites », admet l’EMA. Une limite qui conduit l’agence Ă  promettre que la sĂ©curitĂ© du vaccin sera surveillĂ©e chez l’adolescent sans toutefois l’empĂȘcher de considĂ©rer que « les bĂ©nĂ©fices de Spikevax chez les enfants de 12 Ă  17 ans l’emportent sur ses risques, en particulier chez ceux prĂ©sentant des maladies associĂ©es Ă  un risque accru de Covid-19 ».  25/07/2021 – En lire plus in Le GĂ©nĂ©raliste

    • L’extension du « pass sanitaire » va se faire en 2 Ă©tapes – 21/07/2021

    1. DĂšs le 21 juillet aux lieux de loisirs et de culture  :  spectacles, parcs d’attraction, concerts, festivals ;
       
    2. À partir du dĂ©but du mois d’aoĂ»t –  aprĂšs le vote d’un texte de loi – dans :
    • les cafĂ©s, les restaurants, les centres commerciaux ;
    • les hĂŽpitaux, les maisons de retraites, les établissements mĂ©dicosociaux ;
    • les avions, trains et cars pour les longs trajets. DĂšs cette semaine, les contrĂŽles aux frontiĂšres seront renforcĂ©s pour les ressortissants
      en provenance de pays à risques avec isolement contraint pour les voyageurs non-vaccinés.

    En fonction de l’évaluation de la situation, l’extension du « pass sanitaire » à d’autres activitĂ©s sera Ă©tudiĂ©e.

    Source : Gouv.fr


  • La nĂ©cessitĂ© d’ouvrir le dĂ©bat sur un Ă©largissement de l’obligation vaccinale – 16/07/2021 – HAS  La HAS considĂšre que l’extension de l’obligation vaccinale pourrait ĂȘtre envisagĂ©e dans un premier temps pour les personnes vulnĂ©rables dĂšs lors que la couverture vaccinale ne progresse pas. Au-delĂ  mĂȘme des professionnels en contact avec les plus vulnĂ©rables et des personnes vulnĂ©rables elles-mĂȘmes, l’obligation de la vaccination de l’ensemble des professionnels en contact avec le public et au-delĂ  en population gĂ©nĂ©rale mĂ©rite Ă©galement d’ĂȘtre posĂ©e.

    Cette extension permettrait de prĂ©server les services de santĂ© et l’accĂšs Ă  l’ensemble des biens et services en prĂ©venant la contamination de ceux qui ont la charge de maintenir le fonctionnement du pays.
    La HAS recommande donc l’ouverture rapide d’un large dĂ©bat sur le sujet afin que les pouvoirs publics puissent s’appuyer sur ces discussions pour prendre Ă  temps une Ă©ventuelle dĂ©cision d’obligation plus large (personnes vulnĂ©rables, professionnels en contact avec le public voire population gĂ©nĂ©rale) si elle s’avĂ©rait nĂ©cessaire et justifiĂ©e au vu du rythme de progression de l’épidĂ©mie et de son impact prĂ©visible sur le systĂšme de santĂ©.


  • 5 choses Ă  savoir sur la variante Delta – 15/07/2021 – Yale Medicine

Dossier à télécharger : 5 choses à savoir sur la variante Delta _ Actualités _ Yale Medicine


 

  • L’éradication du SARS-CoV-2 est impossible
comme pour toutes les zoonoses infectieuses – Pr Dominique Baudon, Professeur du Val-De-GrĂące – 30 juin 2021 – PubliĂ© le 03/07/2021 – JIM
En dehors de l’hypothĂšse encore en cours d’investigation d’un accident de laboratoire, il semble que la Covid-19 soit une anthropo-zoonose Ă©mergente pour laquelle une Ă©radication n’est pas envisageable. Le Pr Dominique Baudon revient pour nous sur quelques notions souvent oubliĂ©es sur ce type de maladies transmissibles, explicite de façon claire les consĂ©quences Ă  court terme de cette constatation sur nos politiques de prĂ©vention et Ă©voque quelques pistes de rĂ©flexions pour l’avenir.  

DĂ©finition de l’éradication :

L’Ă©radication est la disparition complĂšte et mondiale d’une maladie ; l’agent responsable de sa transmission (virus, bactĂ©ries, parasites, champignons) ne circule plus sur la planĂšte. Plus personne ne peut donc ĂȘtre infectĂ© et les mesures de lutte et de prĂ©vention peuvent ĂȘtre stoppĂ©es. A ce jour, une seule maladie est dĂ©clarĂ©e Ă©radiquĂ©e par l’Organisation mondiale de la santĂ© (OMS), la variole, depuis mai 1980 ; cela explique que la vaccination ne soit plus rĂ©alisĂ©e. Deux autres maladies virales sont en voie d’éradication, la poliomyĂ©lite et la rougeole. Dans ces maladies, l’arme absolue est la vaccination.

Une maladie dont le rĂ©servoir est animal avec une possibilitĂ© de transmission Ă  l’homme est donc dĂ©finie comme une « zoonose infectieuse »: elle ne peut ĂȘtre Ă©radiquĂ©e, mĂȘme si l’on dispose de moyens de lutte trĂšs efficace pour traiter et/ou protĂ©ger les humains.

Qu’en est-il de la Covid 19 ?

Nous possĂ©dons en particulier avec les vaccins ARN messagers d’une arme trĂšs efficace. MalgrĂ© ceci, en supposant que « le monde entier » soit vaccinĂ©, le virus continuerait Ă  circuler dans son rĂ©servoir animal et pourrait donc rĂ©Ă©merger en cas de relĂąchement ou d’inefficacitĂ© (variant) de la vaccination.

L’éradication est donc impossible. Par contre la stratĂ©gie de vaccination telle qu’elle est mise en Ɠuvre aujourd’hui permet de diminuer la circulation du virus Ă  un niveau « acceptable » pour minimiser le nombre de cas de maladies et le nombre de dĂ©cĂšs et Ă©viter une surcharge des services mĂ©dicaux et hospitaliers ; c’est la stratĂ©gie qui est dĂ©jĂ  utilisĂ©e dans la grippe saisonniĂšre, en ciblant les personnes Ă  risque (personnes ĂągĂ©es, comorbiditĂ©s). 

L’Homme a modifiĂ© sans y prendre garde beaucoup d’écosystĂšmes, facilitant l’émergence des zoonoses le plus souvent cantonnĂ©es Ă  un espace gĂ©ographique limitĂ©. De plus, le dĂ©veloppement du trafic aĂ©rien international, l’importance des Ă©changes commerciaux et les dĂ©placements de populations sont des Ă©lĂ©ments expliquant la diffusion des agents transmissibles. Ainsi, la mondialisation est un facteur favorisant les Ă©mergences infectieuses. C’est ce qui explique la pandĂ©mie actuelle de la Covid 19.

Lire l’article intĂ©gral sur http://www.jim.fr


Vaccins ARN anti-Covid : la FDA va ajouter une mise en garde sur le risque de myocardite et de pĂ©ricardite – Michele Cohen Marill – 25 juin 2021

Silver Spring, Etats-Unis — En raison du rare excĂ©dent de risque de myocardites et de pĂ©ricardites observĂ© chez les adolescents et les jeunes adultes aprĂšs administration de vaccins ARNm anti-Covid, la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a dĂ©cidĂ© d’ajouter un avertissement aux RĂ©sumĂ© des caractĂ©ristiques du produit (RCP) des vaccins Comirnaty et Moderna.

Le Pr Doran Fink (FDA), a dĂ©claré mercredi Ă  un groupe d’experts des Centers for Disease Control and Prevention (groupe ACIP des CDC) que la FDA finalisait le libellĂ© de mise en garde pour les professionnels de santĂ©, les vaccinĂ©s, et les parents ou tuteurs d’adolescents[1].

L’avertissement indiquera que les incidents sont plus susceptibles de survenir aprĂšs la deuxiĂšme dose du vaccin Pfizer ou Moderna, avec des douleurs thoraciques et d’autres symptĂŽmes (essoufflement, palpitations
) survenant entre quelques jours et une semaine.

Selon la base Vaccine Safety Datalink, qui contient les données de plus de 12 millions de dossiers médicaux, la myocardite ou la péricardite surviennent chez les 12 à 39 ans dans les 21 jours suivant la vaccination à raison de 12,6 sur un million aprÚs la deuxiÚme dose de vaccin ARNm (4,4/million aprÚs la 1Úre dose) et plus précisément de 8 sur un million aprÚs la deuxiÚme dose de Pfizer et de 19,8 par million aprÚs la deuxiÚme dose de Moderna.

L’incidence est plus Ă©levĂ©e chez les plus jeunes que chez les plus ĂągĂ©s et chez les jeunes hommes que chez les jeunes femmes.

Age Incidence globale/million Incidence par million chez les jeunes femmes Incidence par million chez les jeunes hommes
Dose 1 Dose 2 Dose 1 Dose 2 Dose 1 Dose 2
12-17 5,3 37 1,1 9,1 9,8 66,7
18-24 4,8 28,1 1,5 5,5 8,7 56,3
25-29 2,5 10,8 0,8 2,6 4,5 20,4
30-39 1,7 5,6 1,4 1,8 2,0 10,0

Incidence des myocardites/péricardites post vaccination ARNm chez les 12-39 ans en fonction du sexe (Source ACIP)

La majorité des symptÎmes a disparu rapidement, a déclaré Tom Shimabukuro, directeur adjoint du bureau de la sécurité de la vaccination des CDC.

Sur 323 cas analysĂ©s par les CDC, 309 ont Ă©tĂ© hospitalisĂ©s, 295 sont sortis de l’hĂŽpital et 218, soit 79% n’ont plus de symptĂŽmes.
« La plupart des myocardites post-vaccinales ont rĂ©pondu Ă  un traitement minimal », a prĂ©cisĂ©, au panel d’experts, le cardiologue pĂ©diatre Matthew Oster de l’hĂŽpital pĂ©diatrique d’Atlanta, en GĂ©orgie.« Sur la base d’un suivi limitĂ©, la plupart des cas semblent avoir guĂ©ri, mais peu d’informations sont disponibles sur les sĂ©quelles potentielles Ă  long terme », a toutefois soulignĂ© le Pr Fink.
Sur la base d’un suivi limitĂ©, la plupart des cas semblent avoir guĂ©ri, mais peu d’informations sont disponibles sur les sĂ©quelles potentielles Ă  long terme

« Les symptĂŽmes Ă©vocateurs d’une myocardite ou d’une pĂ©ricardite doivent amener les vaccinĂ©s Ă  consulter un mĂ©decin », a-t-il ajoutĂ©.

Un rapport bénéfice risque qui reste positif : 

Bien qu’aucun vote formel n’ait eu lieu aprĂšs la rĂ©union, les membres du comitĂ© d’experts ACIP ont fortement encouragĂ© la poursuite de la vaccination des 12 Ă  29 ans avec les vaccins Pfizer et Moderna malgrĂ© cet avertissement.

[…] AprĂšs la rĂ©union du comitĂ© d’experts, les principales associations de mĂ©decins, d’infirmiĂšres et de santĂ© publique du pays ont publiĂ© une dĂ©claration soutenant la poursuite de la vaccination : « Les faits sont clairs : il s’agit d’un effet secondaire extrĂȘmement rare, et seul un nombre extrĂȘmement restreint de personnes en fera l’expĂ©rience aprĂšs vaccination ».
Les faits sont clairs : il s’agit d’un effet secondaire extrĂȘmement rare

« Il est important de noter que pour les jeunes qui font une myocardite ou une pĂ©ricardite, la plupart des cas sont bĂ©nins et qu’ils se rĂ©tablissent souvent seuls ou avec un traitement minimal. De plus, nous savons que la myocardite et la pĂ©ricardite sont beaucoup plus frĂ©quentes si vous contractez le COVID-19, et les risques de l’infection COVID-19 au niveau du cƓur peuvent ĂȘtre plus graves. »

[…] L’Ă©mergence de nouveaux variants aux États-Unis et l’hĂ©tĂ©rogĂ©nĂ©itĂ© de la vaccination dans le pays pourraient Ă©galement augmenter le risque pour les jeunes non-vaccinĂ©s, a indiquĂ© le Dr Grace Lee (ACIP, pĂ©diatre, mĂ©decin spĂ©cialiste des maladies infectieuses Ă  l’hĂŽpital pĂ©diatrique de Stanford, Etats-Unis).

« Si vous vous trouvez dans une rĂ©gion oĂč la vaccination est faible, les risques sont plus Ă©levĂ©s », a-t-elle indiquĂ©.

« Les avantages [du vaccin] vont ĂȘtre bien, bien plus importants que tout risque », a-t-elle dĂ©clarĂ©. – Article MEDSCAPE


Le COVID peut induire des atteintes cĂ©rĂ©brales sur la durĂ©e, selon une Ă©tude britannique – Ralf Ellis – 22 juin 2021 – Oxford, Royaume-Uni

Une nouvelle Ă©tude menĂ©e par des chercheurs britanniques montre que le coronavirus peut entrainer des pertes cĂ©rĂ©brales Ă  long terme, ce qui pourrait expliquer pourquoi des patients perdent le goĂ»t et l’odorat.

« En rĂ©sumĂ©, l’étude suggĂšre qu’il pourrait se produire des pertes de tissu cĂ©rĂ©bral sur le long terme Ă  cause du Covid, qui aurait des consĂ©quences dans le temps » a expliquĂ© le Dr Scott Gottlieb, directeur sortant de la FDA à la chaine amĂ©ricaine CNBC.

« Vous pouvez compensez Ă  la longue, ce qui fait que les symptĂŽmes peuvent disparaitre, mais vous ne rĂ©cupĂ©rez jamais le tissu perdu s’il a Ă©tĂ© dĂ©truit par le virus » selon le Dr Gottlieb.

Dans cette étude, les chercheurs britanniques ont eu accĂšs aux IRM d’environ 40 000 personnes datant d’avant le dĂ©but de la pandĂ©mie Ă  SARS-CoV-2 (UK Biobank).

En 2021, ils ont demandĂ© Ă  des centaines de personnes de revenir faire des examens. PrĂšs de 800 ont rĂ©pondu. Sur ces patients, 404 ont Ă©tĂ© testĂ©s positifs pour le Covid-19, et 394 avaient des images exploitables avant et post pandĂ©mie. La comparaison des images avant et aprĂšs ont montrĂ© « des impacts significatifs du Covid-19 sur le cerveau avec une perte de matiĂšre grise » dans les endroits du cerveau connectĂ©s au goĂ»t et Ă  l’odorat. « Tous les rĂ©sultats significatifs ont Ă©tĂ© trouvĂ©s dans les aires corticales limbiques liĂ©es au systĂšme gustatif et olfactif primaires, dans l’hĂ©misphĂšre gauche, d’aprĂšs les donnĂ©es de matiĂšre grise (volume, Ă©paisseur) » indique l’étude.

La perte du goĂ»t et de l’odorat est l’un des marqueurs de l’infection Covid-19. Cette recherche montre que ces symptĂŽmes peuvent durer jusqu’à 5 mois aprĂšs l’infection.

« La diminution de tissu cortical intervient dans des rĂ©gions du cerveau proches des aires responsables de l’odorat » considĂšre le Dr Gottlieb. « Cela suggĂšre que la perte de l’odorat rĂ©sulte d’un processus initial, lequel consiste en un amoindrissement du tissu cortical. »

L’article a Ă©tĂ© publiĂ© initialement sur Medscape.com sous le titre COVID May Cause Long-Term Brain Loss, Study Says.


COVID-19 : l’AHA publie un communiquĂ© sur de rares cas de myocardite aprĂšs la vaccination – Emily Willingham, PhD – 21 juin 2021

Espagne, Etats-Unis—L’American Heart Association (AHA) et l’American Stroke Association (ASA) ont publiĂ© un communiquĂ© concernant les rares cas de myocardite survenus aprĂšs l’administration de vaccins Ă  acide ribonuclĂ©ique messager (ARNm) contre la maladie Ă  coronavirus 2019 (COVID-19)[1].

Les deux associations continuent d’inciter tous les adultes et les enfants de 12 ans et plus Ă  se faire vacciner « dĂšs que possible ».

Pourquoi est-ce important ?

Le systĂšme de surveillance des vaccins aux États-Unis a remarquĂ© quelques cas de myocardite, principalement chez de jeunes adultes de sexe masculin, aprĂšs la seconde dose des deux vaccins Ă  ARNm actuellement utilisĂ©s.

Principaux résultats

Les associations exhortent les cardiologues Ă  faire preuve de vigilance vis-Ă -vis des patients qui pourraient prĂ©senter des symptĂŽmes de myocardite aprĂšs l’administration du vaccin.

Sur les plus de 306 millions de doses de vaccin administrĂ©es aux États-Unis au 11 juin, 789 suspicions de myocardite ont Ă©tĂ© rapportĂ©es chez des personnes de moins de 30 ans dans le cadre du systĂšme de surveillance.

81 % ont rapporté une récupération complÚte.

Les 19 % restants continuent de présenter des symptÎmes ou leurs données sont incomplÚtes.

Le total de 196 cas de suspicion de myocardite post-vaccinale rapportĂ©s chez des personnes de 18 Ă  24 ans est plus Ă©levĂ© que celui prĂ©vu pour cette tranche d’ñge en gĂ©nĂ©ral.

Les auteurs du communiquĂ© remarquent que la myocardite peut rĂ©sulter d’une infection virale et qu’aucune corrĂ©lation avec la vaccination contre le COVID-19 n’a Ă©tĂ© Ă©tablie.

Les associations exhortent les cliniciens Ă  faire preuve de vigilance vis-Ă -vis de l’ensemble des Ă©ventuels Ă©vĂ©nements indĂ©sirables trĂšs rares.

Cet article a été initialement publié sur Univadis.fr, membre du réseau Medscape.


Une Ă©tude « multiomique » identifie une nouvelle piste de traitement contre la Covid-19 –

En combinant gĂ©nomique, mĂ©tagĂ©nomique et transcriptomique en une seule analyse, une Ă©quipe francilienne a identifiĂ© des caractĂ©ristiques immunologiques associĂ©es aux formes graves de la Covid-19. Ces travaux conduisent Ă  proposer une nouvelle cible thĂ©rapeutique : l’interleukine 8 (IL-8).


Covid : l’OMS renomme les variants Ă  l’aide de l’alphabet grec, systĂšme plus simple et moins stigmatisant –  01/06/2021 – B.1.617, B.1.1.7, B.1.351

Les noms des variants du SARS-CoV-2 devrait se rĂ©soudre, avec la proposition de nouvelles dĂ©nominations empruntant les lettres grecques, selon les recommandations de l’OMS.

Pour faire simple :

Le variant B.1.1.7, d’abord identifiĂ© au Royaume-Uni, a Ă©tĂ© baptisĂ© Alpha
Le B.1.351, identifiĂ© pour la premiĂšre fois en Afrique du Sud, devient BĂȘta
Le variant P.1, détecté au Brésil, Gamma
Les sous-lignĂ©es distinctes du variant B.1.617, qui a ravagĂ© l’Inde et s’est Ă©tendu Ă  des dizaines de pays : B.1.617.2 devient ainsi Delta – et est classĂ©, comme les trois premiers, dans la liste des variants prĂ©occupants (« variants of concern ») – B.1.617.1 devient Kappa, considĂ©rĂ© comme variant Ă  suivre (« variants of interest ») –
Les variants Zeta (identifiĂ© au BrĂ©sil) –
Theta (aux Philippines)
Epsilon et Iota (aux États-Unis)
Les noms scientifiques continueront d’exister, notamment dans la recherche et les publications scientifiques, car ils fournissent des donnĂ©es utiles aux experts, mais l’OMS ne les utilisera plus dans sa communication quotidienne selon Le Quotidien du MĂ©decin 


Le conseil scientifique français (du 06/05/2021)  indique dans un dossier complet Ă  quel point il s’inquiĂšte d’un calendrier de dĂ©confinement et de rĂ©ouverture dĂ©corrĂ©lĂ© des donnĂ©es Ă©pidĂ©miologiques. Il plaide pour une rĂ©ouverture « prudente et maĂźtrisĂ©e » afin d’éviter une « possible quatriĂšme vague » de l’épidĂ©mie de Covid-19 dĂšs cet Ă©tĂ© – Dossier Ă  tĂ©lĂ©charger


Point de situation sur la surveillance des vaccins contre la COVID-19 – PĂ©riode du 02/04/2021 au 08/04/2021 – Dossier ANSM Ă  tĂ©lĂ©charger 

« Dans le cadre de la surveillance renforcĂ©e des vaccins utilisĂ©s contre la Covid-19, une enquĂȘte de pharmacovigilance est mise en place pour surveiller en temps rĂ©el le profil de sĂ©curitĂ© des vaccins disponibles en France Ă  partir des dĂ©clarations rĂ©alisĂ©es par les professionnels de santĂ©, les personnes vaccinĂ©es ou leur entourage. Les rĂ©sultats de cette Ă©valuation et de ce suivi ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©s et discutĂ©s collĂ©gialement lors du comitĂ© de suivi hebdomadaire de l’ANSM avec le rĂ©seau français des CRPV du 15 avril 2021, afin d’identifier des signaux potentiels et d’envisager les mesures Ă  prendre. Chaque semaine les signaux potentiels sont discutĂ©s pour l’ensemble des vaccins et accessibles dans la fiche de synthĂšse hebdomadaire. Les rapports dĂ©taillĂ©s de pharmacovigilance sont dĂ©sormais publiĂ©s de maniĂšre alternĂ©e chaque semaine selon le type de vaccin (ARN, vecteur viral). »


Élimination du SARS-CoV-2 : l’efficacitĂ© de deux purificateurs d’air validĂ©e en laboratoire : Le laboratoire de recherche VirPath et la sociĂ©tĂ© VirHealth ont testĂ© en milieu clos l’efficacitĂ© de deux purificateurs d’air contre le SARS-CoV-2. Ils en ont conclu que ces appareils permettaient jusqu’à 99,9 % d’élimination de virus infectieux avec une durĂ©e de persistance sur les filtres jusqu’à 48 heures  in Le quotidien du MĂ©decin – jeudi 25/03/2021


L’Agence europĂ©enne des mĂ©dicaments (EMA) a donnĂ© ce 11 mars son feu vert au vaccin Ă  injection unique contre le Covid-19 de Johnson & Johnson, le quatriĂšme Ă  recevoir un avis positif pour son dĂ©ploiement dans l’Union europĂ©enne. Le vaccin s’est rĂ©vĂ©lĂ© efficace Ă  85 % pour empĂȘcher les formes graves du Covid-19.
Il sera administré aux plus de 55 ans.


Plusieurs traitements trĂšs innovants sont une trĂšs bonne nouvelle : 25/02/2021

Traitement avec de l’interfĂ©ron pour lutter contre l’infection.
Pour en savoir plus : Les IFN se sont rĂ©vĂ©lĂ©s cruciaux dans la lutte contre le SRAS-CoV-2 chez les patients atteints de COVID-19 – Science Direct

Traitement avec des anticorps monoclonaux


« Compte-tenu de la progression de la diffusion des variantes d’intĂ©rĂȘt du SARS-CoV2 sur le territoire national, une adaptation de la stratĂ©gie de freinage a Ă©tĂ© rendue nĂ©cessaire, pour renforcer les mesures d’isolement et de quarantaine pour les cas et les personnes contacts Ă  risque. Afin de disposer de mesures adaptĂ©es aux risques mais aussi simples et facilement comprĂ©hensibles par tous, il a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© une harmonisation des durĂ©es d’isolement et de quarantaine, quel que soit le virus du SARS-CoV2 considĂ©rĂ©. Cette dĂ©cision sera mise en oeuvre Ă  compter du 22 fĂ©vrier 2021.

La durĂ©e d’isolement des cas confirmĂ©s ou probables de SARS-CoV2 est harmonisĂ©e Ă  10 jours qu’il s’agisse du virus sauvage ou des variantes d’intĂ©rĂȘt 20I/501Y.V1 (dite « britannique »), 20H/501Y.V2 (dite « sud-africaine ») et 20J/501Y.V3 (dite « brĂ©silienne »).

L’isolement des cas confirmĂ©s ou probables symptomatiques est ainsi allongĂ© pour tous Ă  10 jours pleins à partir de la date de dĂ©but des symptĂŽmes avec absence de fiĂšvre au 10Ăšme jour (si le cas reste fĂ©brile, l’isolement doit ĂȘtre maintenu pendant 48h aprĂšs la disparition de cette fiĂšvre).Pour les cas confirmĂ©s asymptomatiques, l’isolement est comptĂ© Ă  partir du jour du premier prĂ©lĂšvement positif (test antigĂ©nique ou RT-PCR de 1Ăšre intention) pour une durĂ©e de 10 jours pleins également.

En cas de survenue de symptĂŽmes Ă©vocateurs de la Covid-19, la pĂ©riode d’isolement devra ĂȘtre rallongĂ©e de 10 jours Ă  partir de la date d’apparition des symptĂŽmes.La fin de l’isolement des cas symptomatiques et asymptomatiques n’est pas conditionnĂ©e Ă  la rĂ©alisation d’un test de sortie d’isolement (mĂȘme pour les variantes d’intĂ©rĂȘt 20H/501Y.V2 et 20J/501Y.V3).

La fin de l’isolement doit s’accompagner du port rigoureux du masque chirurgical ou grand public de filtration supĂ©rieure Ă  90% et du strict respect des mesures barriĂšre et de la distanciation physique durant les 7 jours suivant la levĂ©e de l’isolement, en Ă©vitant les personnes Ă  risque de forme grave de Covid19, et en favorisant dans la mesure du possible le tĂ©lĂ©travail.  »  de Direction GĂ©nĂ©rale de la SantĂ© – 19/02/2021


La progression de la diffusion des variantes d’intĂ©rĂȘt du SARS-CoV2, soit les variantes 20I/501Y.V1 (dite « britannique »), 20H/501Y.V2 (dite « sud-africaine ») ou 20J/501Y.V3 (dite « brĂ©silienne ») sur le territoire national, obligent que des mesures complĂ©mentaires soient mises en Ɠuvre.

Un renforcement spĂ©cifique est prĂ©vu sur les variantes d’intĂ©rĂȘt 20H/501Y.V2 et 20J/501Y.V3 dont la circulation est aujourd’hui minoritaire mais qui prĂ©sentent un risque d’échappement immunitaire et vaccinal. – Fiche STRATEGIE NATIONALE DE LUTTE CONTRE L’EMERGENCE DES VARIANTES D’INTERET DU SARSCOV2 –  HAS – 07/02/2021


Le virus se diffuse facilement dans l’air, et encore plus depuis l’apparition de variants plus contagieux.
De nombreux scientifiques estiment que pour limiter sa propagation, les masques doivent ĂȘtre plus protecteurs :

Au moment oĂč de nouveaux variants plus contagieux du coronavirus se rĂ©pandent, il devient nĂ©cessaire de porter des masques de meilleure qualitĂ©, respectant des normes plus strictes. Les scientifiques conviennent aujourd’hui que le virus est principalement diffusĂ© dans l’air, plutĂŽt que via des surfaces contaminĂ©es.

Et il existe de plus en plus de preuves que de trĂšs fines gouttelettes, pouvant ĂȘtre projetĂ©es jusqu’Ă  plusieurs mĂštres lorsque quelqu’un parle ou respire – un peu comme de la fumĂ©e de cigarette – peuvent suffire Ă  transmettre la maladie. Pour ne rien arranger, certains variants, comme le britannique, se transmettent aujourd’hui plus facilement que le virus qui circulait jusqu’ici, de l’avis de nombre d’experts. (…)

Deux masques valent mieux qu’un :

« Si vous portez un masque en tissu, choisissez en un qui a de multiples couches, idĂ©alement avec une petite poche qui permette de glisser un bon filtre Ă  l’intĂ©rieur », recommande la chercheuse (Linsey Marr, professeure Ă  l’universitĂ© Virginia Tech qui a Ă©tudiĂ© les maladies se transmettant par voie aĂ©rienne). « Ou bien vous pouvez le doubler, en portant un masque chirurgical sous un masque en tissu. » … AFP 09/02/2021


En ce qui concerne la pandĂ©mie de COVID-19 , le Dr Gregory Poland , expert en maladies infectieuses et chef du groupe de recherche sur les vaccins de la  Mayo Clinic , dĂ©clare qu’il y a de bonnes nouvelles. « Le nombre de cas diminue, le masquage et la distanciation fonctionnent, et nous pouvons contrĂŽler cela si nous le faisons correctement. »

Les premiĂšres recherches qui doivent encore ĂȘtre finalisĂ©es suggĂšrent que les vaccins Pfizer-BioNTech et Moderna peuvent fournir une protection contre les variantes identifiĂ©es au Royaume-Uni et en Afrique du Sud. Les fabricants de vaccins cherchent Ă©galement Ă  crĂ©er des injections de rappel pour amĂ©liorer la protection contre les variantes.


Quelle est la préoccupation concernant les nouvelles variantes du COVID-19 ? Sont-ils plus contagieux ? de Daniel C. DeSimone, MD

Actuellement, trois nouvelles variantes du virus (SARS-CoV-2) Ă  l’origine de la maladie Ă  coronavirus 2019 (COVID-19) suscitent des inquiĂ©tudes. Ces variantes semblent se propager plus facilement et plus rapidement parmi les personnes, provoquant plus d’infections par le virus COVID-19. Les trois variantes ont maintenant Ă©tĂ© identifiĂ©es aux États-Unis, ainsi que dans de nombreux autres pays. Les variantes incluent:

Un variant identifiĂ© au Royaume-Uni Ce variant du COVID-19 (B.1.1.7) a 23 mutations. Plusieurs de ces mutations se trouvent dans la protĂ©ine S spikelike que le virus utilise pour se fixer Ă  la surface des cellules humaines. Cette variante pourrait ĂȘtre associĂ©e Ă  un risque accru de dĂ©cĂšs par rapport Ă  d’autres variantes, mais des recherches supplĂ©mentaires sont nĂ©cessaires.

Une variante identifiĂ©e en Afrique du Sud. Ce variant (B.1.351) a de multiples mutations dans la protĂ©ine S. Il n’y a aucune preuve que cette variante provoque une maladie plus grave en raison du COVID-19 .

Une variante identifiĂ©e au BrĂ©sil. Ce variant (P.1) possĂšde 17 mutations, dont 3 dans la protĂ©ine S. Certaines preuves suggĂšrent que cette variante pourrait ĂȘtre moins vulnĂ©rable aux anticorps gĂ©nĂ©rĂ©s par une infection antĂ©rieure au COVID-19 ou un vaccin COVID-19 .

En attendant, continuez Ă  suivre les prĂ©cautions pour Ă©viter l’infection par le virus COVID-19MAYO CLINIC – 2021


Covid 19 – Etude sur l’efficacitĂ© ou non de la chloroquine – CHU d’Angers : La chloroquine est inefficace selon le CHU d’Angers – 06/11/2020


Covid-19. La vitamine D a des effets bĂ©nĂ©fiques pour la survie des seniors selon le CHU d’Angers – 03/11/2020


CADUCEE POINT DE SITUATION au 4 septembre 2020

avec Carte des taux d’incidence ou taux de reproduction du virus

Le virus circule activement en France mĂ©tropolitaine et la plupart des indicateurs confirment une dynamique prĂ©occupante mĂȘme si les hospitalisations, les rĂ©animations et les dĂ©cĂšs restent Ă  un niveau relativement modĂ©rĂ© au regard de celui qu’ils avaient au printemps dernier.

Si le virus circule activement, il circule avant tout chez les 20-39 ans qui sont par ailleurs ceux qui respectent le plus difficilement les gestes barriĂšres. Les jeunes adultes sont relativement Ă©pargnĂ©s par les formes graves ou modĂ©rĂ©es de Covid-19. Le risque majeur Ă  ce stade serait que le virus se diffuse Ă©galement auprĂšs des personnes plus ĂągĂ©es ou plus fragiles, ce qui provoquerait probablement une hausse du nombre d’hospitalisations in Rapport CaducĂ©e

Si les mesures sanitaires sont respectées :

Selon les premiĂšres projections mondiales de la pandĂ©mie de la COVID-19 par pays, l’Institut de mĂ©trologie sanitaire et d’Ă©valuation (en anglais, Institute for Health Metrics and Evaluation ou IHME) de la facultĂ© de mĂ©decine de l’UniversitĂ© de Washington estime que prĂšs de 770 000 vies pourraient ĂȘtre sauvĂ©es d’ici le 1er janvier 2021, si les mesures ayant prouvĂ© leur efficacitĂ© comme le port de masques et la distanciation sociale sont respectĂ©es Ă  SEATTLE


GARDEZ LE MASQUE + GHA
(Lavage soigneux des mains et gel hydro-alcoolique) ET PROTEGEZ VOTRE SANTE ET CELLE DES AUTRES

« Le virus Covid-19 connait une forte circulation sur le territoire et faisant suite aux nouvelles recommandations
nationales, il est nécessaire de favoriser la prise en charge médicale et soignante dans le contexte de confinement.
Le
recours à la télésanté est trÚs fortement encouragé. »

DGS URGENT 12/11/2020 et CORRUSS – Centre opĂ©rationnel de rĂ©gulation et de rĂ©ponse aux urgences sanitaires et sociales


COVID-19 : la réalité de la réanimation par ceux qui la font

France – Ils se sont tus jusqu’Ă  prĂ©sent, mais sont en premiĂšre ligne pour la prise charge des patients atteints par une forme sĂ©vĂšre de Covid, et constatent ces derniĂšres semaines un afflux de malades qui les inquiĂštent. 

Le Dr Franck Verdonk (anesthĂ©siste rĂ©animateur, HĂŽpital Saint-Antoine, Paris), vice-PrĂ©sident du CNP AnesthĂ©sie-RĂ©animation, et le Pr Marc Leone (chef de service d’anesthĂ©sie rĂ©animation, HĂŽpital Nord, Marseille) s’expriment sur notre site (MEDSCAPE EDITION FRANCAISE).

Leur but : rappeler la rĂ©alitĂ© du terrain et « Ă©claircir le contexte dans lequel s’inscrit cette pandĂ©mie », « loin de toute idĂ©ologie » prĂ©cisent-ils.

« C’est difficile d’entendre des propos totalement faux, par exemple sur la mortalitĂ© du Covid, dans les mĂ©dias.

De mĂȘme qu’on ne peut plus laisser des gens utiliser des arguments mĂ©dicaux contre le confinement », explique le Dr Franck Verdonk.

« La mortalitĂ© est relativement faible (1,2%) mais la diffusion du virus est si importante que si on laisse faire, c’est l’explosion du systĂšme de santé », prĂ©cise-t-il.

Il insiste sur le fait que la situation est grave. « Il faut arrĂȘter de dĂ©dramatiser une situation dramatique » lance-t-il.

Article de Marine Cygler – 18 novembre 2020 Lire la suite

 


INFORMATIONS GENERALES SUR LE COVID 19 :

D’OU VIENT LE SARS COV 2 ?
CNRS JOURNAL 28/10/2020

Le virus « invisible » est extrĂȘmement contagieux en interhumains tous Ăąges et hautement pathogĂšne.
De nombreuses recherches et Ă©tudes sont en cours pour trouver un traitement efficace.

Ce coronavirus est issu semble-t-il de la chauve-souris (96%)
[DerniĂšres informations du 02/11/2020 de Etienne Decroly – Virologue – spĂ©cialiste des virus Ă©mergents au CNRS Ă  Marseille
et non issu du pangolin comme suspectĂ© depuis le dĂ©but de la pandĂ©mie (90,3% de correspondance du matĂ©riel gĂ©nĂ©tique) , voire d’un serpent ]
est d’une taille de 0.12 microns.

Pour comparaison, le diamĂštre d’un cheveu est de 15 microns.

 Il est détruit à 60° Celsius pendant au moins 30 minutes.


TOUT SAVOIR

 


MALADIE CORONAVIRUS :  TESTEZ VOS SYMPTOMES

 

 

 

SANTE PUBLIQUE FRANCE — https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/infection-a-coronavirus/articles/infection-au-nouveau-coronavirus-sars-cov-2-covid-19-france-et-monde

OMS/WHO— https://www.who.int/fr/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019

SYNTHESE ESRI PATIENTS PAR HEURE SUR LE TERRITOIRE FRANCAIS

INSTITUT PASTEUR – Informations sur le nouveau coronavirus


Si symptÎmes  : 

« Les signes et symptĂŽmes du COVID-19 sont variables et peuvent apparaĂźtre de 2 Ă  14 jours aprĂšs l’exposition. Jusqu’Ă  50% des personnes infectĂ©es peuvent rester asymptomatiques » – HMS :

FiĂšvre (83% des cas)
Toux (82%)
Respiration courte, oppression respiratoire (31%)
Douleurs des muscles (11%)
Confusion (9%)
Immense fatigabilité et essouflements au moindre effort 
Maux de tĂȘte (8%)
Conjonctivite
Disparition odorat (ageusie) et goût (anosmie)
Douleurs dermatologiques acrosyndrĂŽmes (rougeurs, urticaire, pseudo engelures, éruption cutanĂ©e, dĂ©coloration des doigts ou des orteils, …)

SymptĂŽmes neurologiques sĂ©vĂšres et lĂ©sions cĂ©rĂ©brales (convulsions, AVC, encĂ©phalopathie), absences, pertes de mĂ©moire, dĂ©lires (rares), brouillard cĂ©rĂ©bral (impression de ne plus ĂȘtre soi) survenue par vagues, tremblements involontaires, picotements dans les mains, goĂ»t Ă©trange dans la bouche, troubles neurologiques sĂ©vĂšres : perte de rĂ©cupĂ©ration du langage dans l’Ă©nonciation de mots, incapacitĂ© Ă  se concentrer, sensation d’ĂȘtre perdu(e), incapacitĂ© Ă  trouver le sommeil bien que fatiguĂ©, …
LĂ©sions cĂ©rĂ©brales persistantes (perte d’élocution ou de motricitĂ©, manifestations ischĂ©miques et macrohĂ©morragiques, large spectre d’atteintes vasculaires et inflammatoires du systĂšme nerveux central et pĂ©riphĂ©rique) plus de 150 jours aprĂšs primo-infection Covid
Rhume (4%)
Douleurs Ă  la poitrine (2%)
Diarrhées et douleurs abdominales (2%)
Nausées et Vomissements (1%)
Syndrome de Kawasaki (Alerte sanitaire en PĂ©diatrie) :
Habituellement inflammation post-virale constatée chez les petits enfants de 0 à 5 ans,
Depuis quelques mois : multiplication par 3 des cas de myocardites pour 50% liées au coronavirus (Royaume-Uni, France, Italie, Allemagne, Suisse)
et incidence chez des enfants et adolescents de 8 Ă  14 ans Ă  ce jour.  A suivre …

Sources :  Institut Pasteur & Retours des mĂ©decins et praticiens hospitaliers – FĂ©vrier 2020 Ă  Juillet 2021

Tél. à votre médecin traitant pour demander un avis médical

TĂ©l. au 15 et Ă  l’hĂŽpital, seulement en cas d’extrĂȘme nĂ©cessitĂ©


ARS PAYS DE LA LOIRE — https://www.pays-de-la-loire.ars.sante.fr/coronavirus-actualite-et-conduite-tenir-0

POUR VOTRE SANTE : sante.fr

DEPISTAGE COVID

TOUS ANTI COVID – Application   


MEDICAMENTS ET COVID-19 – SYNAPSE

COVID 19 – MEDICAMENTS ET RISQUES


GROSSESSE :

GROSSESSE ET PREVENTION COVID 19Les Sages-Femmes vous répondent

POUR VOTRE ENFANT : Le service de l’Hopital Robert DebrĂ© Ă  Paris met Ă  votre disposition des fiches pratiques pour vous aider Ă  organiser votre quotidien.

AFFICHES SANITAIRES ENFANTS : 

Prévention Covid 19 

Recommandation :
Pas de gel hydroalcoolique (GHA) pour les petits (crĂšche/Ă©cole maternelle)
–> risque d’imprĂ©gnation des muqueuses et du systĂšme neurologique
par intoxication (léchage des mains et des doigts chez les plus petits).


TRAVAIL :

Ce qu’il faut savoir en France :

Guide_Covid_Salarie_en date du 03/02/21

Fiche Télétravail : Salarié

 

Fiche-Télétravail : Manager

 

Fiche-TĂ©lĂ©travail :  Direction d’entreprise

 

INRS – SantĂ© et SĂ©curitĂ© au travail – Informations Covid 19

MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES  :  GUIDE BESOIN AIDE COVID 19 

ARRÊT DE TRAVAIL :
COVID-19 : JE SUIS UNE PERSONNE À RISQUE, COMMENT OBTENIR UN ARRÊT DE TRAVAIL DÉROGATOIRE ?
07.01.2021AMELI.FR

Dans le cadre des mesures de prĂ©vention visant Ă  limiter la propagation du Coronavirus, il a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© de permettre Ă  certaines personnes considĂ©rĂ©es vulnĂ©rables (ne pouvant pas tĂ©lĂ©travailler) de bĂ©nĂ©ficier d’un arrĂȘt de travail Ă  titre prĂ©ventif afin qu’elles puissent rester Ă  leur domicile.

Nouveau décret pour les médecins du travail (13/01/2021)

Pour faire face Ă  l’épidĂ©mie de la Covid-19, le pĂ©rimĂštre d’intervention des mĂ©decins du travail et les missions des services de santĂ© au travail ont Ă©tĂ© adaptĂ©s dans le dĂ©cret n°2021-24 en date du 13 janvier 2021. Ce dernier ouvre temporairement la possibilitĂ© pour le mĂ©decin du travail de prescrire et renouveler des arrĂȘts de travail liĂ©s Ă  la Covid-19 et prĂ©cise les modalitĂ©s de dĂ©tection du SARS-CoV-2 par les services de santĂ© au travail.

Dans le cadre des mesures visant Ă  lutter contre la propagation de l’épidĂ©mie de Covid-19, le dĂ©cret 2021-24 pris en application de l’ordonnance n° 2020-1502 du 2 dĂ©cembre 2020 a adaptĂ© les conditions d’exercice des missions des Services de SantĂ© au Travail en fonction de l’urgence sanitaire.

Les médecins du travail ont ainsi la possibilité de :
- Prescrire ou renouveler un arrĂȘt de travail dans le cas d’une infection ou suspicion d’infection Ă  la covid-19 ;
- Établir un certificat d’isolement pour les salariĂ©s vulnĂ©rables prĂ©sentant un risque de dĂ©velopper une forme grave d’infection au virus SARS-CoV-2 en vue de leur placement en activitĂ© partielle.

Ces arrĂȘts de travail ainsi que le certificat mĂ©dical pour les salariĂ©s vulnĂ©rables pourront ĂȘtre dĂ©livrĂ©s aux travailleurs des Ă©tablissements dont le mĂ©decin du travail a la charge mais aussi aux travailleurs temporaires et Ă  ceux issus d’une entreprise extĂ©rieure.

Les services de santĂ© au travail, c’est-Ă -dire les mĂ©decins du travail, ou sous sa supervision, le collaborateur mĂ©decin, l’interne en mĂ©decine du travail ou l’infirmier de santĂ© au travail, pourront Ă©galement :
- prescrire et réaliser les tests de détection du SARS-CoV-2, notamment les tests RT-PCR et les tests antigéniques.

Ces dĂ©rogations entrent en vigueur le 15 janvier 2021 et sont applicables jusqu’au 16 avril 2021.

Urgence-sécurité et écoute :

En cas de danger immédiat : 17

Violences sur les enfants : 119 (ou sur le site internet allo119.gouv.fr)

Violences conjugales : 3919 (ou sur le site internet arretonslesviolences.gouv.fr)


Contacts utiles

Pour vous tenir informĂ© : le compte du Gouvernement sur WhatsApp  cliquez ici, ou enregistrez le numĂ©ro « 07 55 53 12 12 » au nom de Gouvernement puis en envoyez Ă  ce contact un message sur l’application pour commencer la discussion.
La plateforme téléphonique et le bot WhatsApp ne dispensent pas de conseils médicaux.


Covid 19 et Attitudes responsables

Le covid-19, nouvelle maladie de pandĂ©mie mondiale – Ă  ce jour sans traitement – peut toucher tous et chacun, Ă  chaque niveau de la sociĂ©tĂ© et dĂ©stabilise les organisations sociĂ©tales de chaque pays.

Chaque pays a Ă©mis un protocole sanitaire sous la coordination mondiale de la SANTÉ pour permettre Ă  ces CITOYENS et ENTREPRISES d’ĂȘtre INFORMÉS et protĂ©gĂ©s.

Se dĂ©veloppent de plus en plus des COMPORTEMENTS IRRESPONSABLES (ignorance sanitaire, inconscience, refus systĂ©matiques ou dĂ©sengagement progressif et dĂ©sinvolture) qui gĂ©nĂšrent des situations complexes, une AGGRAVATION de la SITUATION SANITAIRE, une mise en danger de la santĂ© d’autrui, le tout dans une grande incohĂ©rence gĂ©nĂ©rale.

Ces comportements au LOCAL ont des INCIDENCES au niveau régional, NATIONAL et INTERNATIONAL.

Tous, nous devons ĂȘtre VIGILANTS et RESPONSABLES DE NOTRE SANTE ET DE LA SANTE DES AUTRES, nous protĂ©ger et protĂ©ger autrui :
Le coronavirus a un diamĂštre de 0,12 microns, un cheveu est de 15 microns. Porter des masques FFP2 protĂšgent, les FFP1 suffisamment, les masques en tissu pas assez.

Si une personne est malade ou asymptomatique Covid, cas contact, elle ne DOIT PAS retourner en contact avec des CLIENTS ou PUBLICS et doit rester isolée 7 jours, AIDER à TRACER les contacts et éviter la propagation virale.

Christine CHAPUIS – 13/11/2020 


Avis du Conseil scientifique COVID-19 – FRANCE – 12 janvier 2021 :

ENTRE VACCINS ET VARIANTS :
UNE COURSE CONTRE LA MONTRE


Epidémiologie :

Document PowerPoint – COREB – INSERM – 21/12/2020


Pour en savoir plus en physiopathologie pour le Covid :

Document trĂšs bien expliquĂ© (en Anglais) – COREB – INSERM – 21/12/2020


Taux de reproduction – Explications du R effectif  de Guillaume ROZIER – Covid Tracker

Actuellement, le taux de R (reproduction) est de …

Les images ci-dessous permettent de comprendre la signification du taux de reproduction du virus d’une Ă©pidĂ©mie, appelĂ© Reffectif.

                                         

Auteurs : Elias Orphelin, Guillaume Rozier


Professionnels de santé :

Plateforme nationale d’appui mĂ©dico-psychologique : 0800 73 09 58 (n° vert)


 

PRENEZ SOIN DE VOUS

Vos Actions et Attentions portent le monde

Prenez soin de vous.


Cabinet Haptonomie Angers

7 rue des BosselĂ©s, St Sylvain d’Anjou – 49480 VERRIERES EN ANJOU

ANGERS – 49 – Maine-et-Loire – FRANCE

TĂ©l. (+33) 2 41 27 39 14



Partenaires & Référents :

Membre INPP – International Network of Psychotherapeutic Practice

Membre IPA – International Psychoanalytical Association

Membre Revue In Analysis

Membre WFN – World Federation of Neurology

Membre Yale University – Psychology Department Dr Laurie Santos

 

 

 



[© Les textes Ă©ditĂ©s sur ce site sont la propriĂ©tĂ© de leur auteur. Le code de la propriĂ©tĂ© intellectuelle n’autorise, aux termes de l’article L122-5, que les reproductions strictement destinĂ©es Ă  l’usage privĂ©. Tout autre usage impose d’obtenir l’autorisation de l’auteur.]


OVH : 

       CABINET HAPTONOMIE ANGERS SERVEUR OVH SANTE

error: Content is protected !!